Rosenborg – PSG 3-1, 13/09/00, Ligue des Champions 00-01

Nicolas Anelka (Ch. Gavelle)

Mercredi 13.09.2000, Ligue des Champions, Première phase, Groupe F, 1re journée (3e place), à Trondheim, au Stade Lerkendal :
ROSENBORG B.K. (Nor.) – PARIS ST-GERMAIN F.C.  3:1 (1:1)
– 13 221 spectateurs. Buts : Christian Corrêa, 7′, O.Berg, 17′ ; F.Johnsen, 62′, Skammelsrud, 90′ sur penalty.
L’Équipe du PSG : Lionel Letizi – Jimmy Algérino, Frédéric Déhu, Talal El-Karkouri, Sylvain Distin – Édouard Cissé, Peter Luccin, Stéphane Dalmat, Laurent Robert (Augustine Okocha, 66′) – Christian Corrêa (Laurent Leroy, 81′), Nicolas Anelka. Entraîneur : Philippe Bergeroo.
Avertissement à Édouard Cissé.


Maillot utilisé (à manches longues) :

Maillot domicile
Maillot domicile « Europe » 2000-01 (collection MaillotsPSG)

Billet :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Programme :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Fanion :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Laurent Leroy balle au pied (Ch. Gavelle)
Laurent Leroy balle au pied (Ch. Gavelle)
Nicolas Anelka (Ch. Gavelle)
Nicolas Anelka (Ch. Gavelle)
Le parcage parisien à Trondheim
Le parcage parisien à Trondheim

Compte-rendu (psg.fr) :

Les deux visages de Paris

Les compagnons de Jimmy Algérino ont tenu une mi-temps face aux coriaces norvégiens de Rosenborg. Si Christian avait montré la voie à suivre après sept minutes de jeu, en deuxième période, les amis de Skammelsrud ont pris les choses en main. L’Europe, c’est vraiment une autre histoire.

Comme à Troyes, il y a eu un Paris à deux visages. Tout d’abord, une formation qui a fait bloc et qui s’est très vite montrée conquérante. Puis une équipe qui n’a pu contenir les assauts répétés de l’adversaire. Comme en ce début de championnat, la jeune formation de Bergeroo devra vite apprendre. Il faudra sans cesse garder en mémoire les premières périodes de Troyes et celle de ce soir, puis vite effacer les secondes périodes de ces mêmes matches. Et pourtant, la motivation y était plus que jamais..

En même temps que la température a baissé sur Trondheim, la rencontre s’est très vite réchauffée. En effet, il n’y a eu peu ou pas de round d’observation entre les deux équipes. Rosenborg qui a bientôt terminé son championnat n’avait pas envie de faire trainer les affaires. Ça tombe bien, car les hommes de Philippe Bergeroo n’ont pas non plus envie de se frigorifier. Dès la première minute de jeu, un petit pont de Strand laisse le capitaine parisien, Jimmy Algérino sur place, mais Déhu a bien couvert son latéral et botte en touche.

Paris va très vite se rendre compte de l’importance de Skammelsrud dans le dispositif mis en place par Nils Arne Eggen. Si le milieu de terrain norvégien s’était légèrement blessé hier soir à l’issue du dernier entraînement, ce qui avait d’ailleurs laissé planer un doute quant à sa titularisation ce soir, il n’y a pas de doute qu’il est le distributeur de ballons des blancs norvégiens. Une première faute de Dalmat à droite de la surface lui donne l’occasion de faire chauffer les gants de Létizi. Puis, c’est au tour de Strand de se mettre en valeur (4e), mais rien de bien dangereux. En fait, les plus réalistes vont être les Parisiens.

Un centre tendu au premier poteau de Robert, et c’est Anelka – particulièrement surveillé de près – qui reprend à bout portant. Arason, le gardien norvégien dégage, mais Christian a suivi, et inscrit son premier but en Ligue des champions (7e). Paris a bien joué, mais Rosenborg ne relâche pas pour autant son pressing. Lionel Létizi fait une première bonne sortie de la tête (11e), mais quelques minutes plus tard, Paris va céder.

Monsieur Sarvan Oguz, l’arbitre de la rencontre a senti quelques frictions entre El-Karkouri et Frode Johnsen. Il fait un rappel à l’ordre au parisien. Du coup, Talal relâche un peu son attention, suffisamment pour permettre à Johnsen de dévier de la tête une longue touche de Stensaas. A la reception, il y a Berg, qui remet les pendules à l’heure (18e).

Tout est à refaire. Mais Paris a des arguments offensifs à faire valoir. Anelka tenu par une kyrielle de norvégiens, a tout de même droit à quelques extras. Un première frappe cadrée (33e) à ras de terre, puis une bonne passe pour Robert, décalé, qui échoue à bout portant sur un Arason bien en place (36e).

Paris ne lâche rien, et prend même quelques risques, comme sur ce coup-franc que Robert adresse en retrait pour Dalmat. Sa frappe de volée, surprend tout le monde, mais la défense norvégienne repousse le danger. Après un tir trop croisé de Skammelsrud (41e) et un contre bien enlevé par Déhu, alors que Sorensen attendait un ballon face à Létizi, Monsieur Oguz renvoie tout ce petit monde aux vestiaires.

S’exposer au contre

A peine revenus sur la pelouse, les locaux prennent d’assaut le but parisien. Distin dégage une première fois en corner (46e), puis c’est au tour de Létizi de boxer un ballon tiré par ce démon de Skammelsrud (55e). Rosenborg est partout et ne relâche pas pour un centime son pressing. En face, Paris va tenir le coup jusqu’à l’heure de jeu.

Sorensen donne le tournis à Déhu sur le côté gauche de la défense parisienne. Une petite balle piquée pour Frode Johnsen que El-Karkouri effleure à peine, et l’avant centre de Rosenborg trouve la faille, permettant à son équipe de prendre l’avantage pour la première fois de la soirée (61e). Philippe Bergeroo fait rentrer un peu de fraîcheur. Okocha remplace Robert. Les hommes de Eggen poursuivent leur entreprise, et Winsnes n’est pas loin d’aggraver les choses sur un bon tir lointain (69e).

Lionel Létizi a pas mal de travail, et le gardien parisien est obligé constamment de quitter sa zone pour porter assistance à sa défense. Un centre de Berg pour le même Johnsen est encore synonyme d’une belle parade (71e). Paris tente bien de relancer la machine. Mais elle s’est grippée. Anelka puis Okocha sont bien muselés par une défense norvégienne compacte. Finalement, c’est Christian qui tire son épingle du jeu. L’attaquant brésilien déborde Basma à gauche et sert parfaitement Anelka, qui est trop court pour prolonger le ballon (79e).

Edouard Cissé se lance également à corps perdu dans cette bataille de fin de match, mais son coup de tête n’est pas assez appuyé (84e). Dans ce méli-mélo de ballons dégagés, qui par un pied, qui par une tête, Paris ne trouve plus d’autres failles et s’expose au contre. Ainsi, dans les arrêts de jeu, Distin commet l’irréparable sur Sorensen. Penalty. Skammelsrud s’éxécute, et prend tranquillement Létizi à contre pied. Paris vient de regoûter aux joies de l’Europe, et une chose est certaine ce soir, beaucoup de travail l’attend encore.


Le stade :

Le stade Lerkendal
Le stade Lerkendal

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