PSG – Parme 3-1, 21/03/96, Coupe des Coupes 95-96

Raï aura transformé deux penalties

Jeudi 21.03.1996, Coupe des Vainqueurs de Coupe, 1/4 de finale, match retour
à Paris, au Parc des Princes :
PARIS SAINT-GERMAIN F.C. – PARME A.C. (Ita.)  3:1 (2:1)
– 43 686 spectateurs. Buts : Raï Oliveira, 9′ sur penalty, Melli, 26′, Patrice Loko, 38′ ; Raï Oliveira, 69′ sur penalty.
L’Équipe du PSG : Bernard Lama – Bruno Ngotty, Paul Le Guen, Alain Roche – Laurent Fournier (Stéphane Mahé, 75′), Daniel Bravo, Raï Oliveira, Patrick Colleter (Vincent Guérin, 67′) – Pascal Nouma (Francis Llacer, 69′), Julio Dely Valdés, Patrice Loko. Entraîneur : Luis Fernandez.
Avertissement à Raï Oliveira.


Maillot utilisé, en version Coupe d’Europe :

Maillot domicile 1995-96 (collection http://maillotspsg.wordpress.com)
Maillot domicile 1995-96 (collection MaillotsPSG)

Billet :

9596_PSG_Parme_billet


Programme :

(collection MK)
(collection MK)

Fanion :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Les parisiens avant le coup d'envoi
Les parisiens avant le coup d’envoi
Raï et Bernard Lama
Raï et Bernard Lama
L’un des deux penalties de Raï (HAC Foot Archives)
Loko devant, les parmesans derrière!
Loko devant, les parmesans derrière!
Laurent Fournier fauché sous les yeux de Patrice Loko: penalty pour les locaux!
Laurent Fournier fauché sous les yeux de Patrice Loko: penalty pour les locaux!
La joie de Raï
La joie de Raï
Patrice Loko à la lutte avec Bucci
Patrice Loko à la lutte avec Bucci
Tentative de Raï (HAC Foot Archives)
Alain Roche (HAC Foot Archives)
Raï aura transformé deux penalties
Raï aura transformé deux penalties
Patrice Loko au duel
Patrice Loko au duel
Tacle de Raï
Tacle de Raï
Patrice Loko faisant des misères aux défenseurs italiens
Patrice Loko faisant des misères aux défenseurs italiens
Vincent Guérin félicite Loko aprs le but de ce dernier
Vincent Guérin félicite Loko après le but de ce dernier
Daniel Bravo et Bucci, le portier parmesan
Daniel Bravo et Bucci, le portier parmesan
Le virage Auteuil
Le virage Auteuil

Vidéo :


Compte-rendu (Alexandre Hostin, « Champions d’Europe! ») :

Et de quatre

Le PSG est définitivement devenu un grand ! Après avoir éliminé deux fois le Real Madrid, puis Barcelone l’an passé, le club parisien accède pour la quatrième fois de sa courte histoire à une demi-finale de Coupe d’Europe. Et, comme l’an passé dans son quart face à l’équipe de johan Cruyff, Paris s’est fait peur. Il lui a fallu aller à la mine et s’arracher pour passer l’obstacle italien. Mettre à terre le favori de cette Coupe des Coupes. Après huit minutes de jeu, seulement, Paris avait pourtant déjà remonté son handicap. Nouma, qui file droit au but, est en effet bousculé sans ménagement par Cannavaro et M. Sundell, l’arbitre suédois, indique le point de penalty. En l’absence de Djorkaeff, blessé, c’est Rai qui est chargé d’exécuter la sentence. Une frappe tranquille à ras de terre et Paris prend l’avantage. Dans la foulée, les Parisiens tentent de faire le trou. A la demi-heure de jeu, pourtant, ils concèdent trois coups francs à proximité de leur surface et, sur une touche qu’enchaînent vite les Italiens, Mai se retrouve en bonne position. Son tir, qui ne semble pas trop dangereux, passe cependant sous le ventre de Lama, le héros du match aller. Coup terrible ! Coup fatal ? A quelques minutes de la mi-temps, Paris se remet pourtant dans le sens de la marche et Rai, le meilleur parisien, réussit le coup du sombrero et affole la défense italienne. Sur l’action, Loko, qui attendait en embuscade, récupère le ballon et trompe Bucci. C’est reparti. En seconde période, il ne va pratiquement rien se passer jusqu’à la soixante-et-unième minute où Roche stoppe de façon sèche Stoitchkov par derrière. L’arbitre ne dit rien. Paris a eu chaud. Huit minutes plus tard, Fournier joue un coup pour lui-même alors que la défense italienne remonte, et il est accroché par Apolloni. Nouveau penalty. Et nouveau but de Rai. Il reste alors vingt et une minutes. Paris va tenir, Arc-bouté. La fin est crispante. L’arbitre laisse quatre minutes d’arrêts de jeu avant de siffler. Le Parc, archicomble, est au paradis. Fernandez a gagné son Paris…

Réactions :

Luis Fernandez : « Que puis-je dire ? Je suis heureux, très heureux. J’y ai toujours cru. Je savais qu’on avait le potentiel pour battre Parme, mais en Coupe d’Europe, il ne faut commettre aucune faute. Après les exploits de Bordeaux et de Nantes, on ne voulait rester à la traîne. Sur les pénalties de Rai, je n’ai pas regardé. Tout le monde a fait un grand match, car ce n’était pas facile. Paris possède, aujourd’hui, beaucoup d’expérience et l’a encore démontré. A 1-1, ce n’était vraiment pas évident. »


Le stade :

Le parc des Princes
Le parc des Princes

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