Marseille – PSG 1-5, 26/02/17, Ligue 1 16-17

Sur un service de la tête de Thiago Silva, Marquinhos pauvre le score (P. Lahalle)

Dimanche 26.02.2017, Championnat de France, Ligue 1, 27e journée (2e place) à Marseille, au Stade Vélodrome :
OLYMPIQUE DE MARSEILLE – PARIS SAINT-GERMAIN F.C.  1:5 (0:2)
– 65 252 spectateurs. Buts : Marcos Marquinhos, 6′, Edinson Cavani, 16′ ; Lucas Moura, 49′, Julian Draxler, 61′, Fanni, 70′, Blaise Matuidi, 72′.
L’Équipe du PSG : Kevin Trapp – Thomas Meunier, Marcos Marquinhos, Thiago Silva, Layvin Kurzawa – Marco Verratti, Adrien Rabiot, Blaise Matuidi – Lucas Moura (Ángel Di María, 73′), Edinson Cavani (Hatem Ben Arfa, 82′), Javier Pastore (Julian Draxler, 55′). Entraîneur : Unai Emery.
Avertissements à Julian Draxler et Marco Verratti.


Maillot utilisé :

Maillot domicile 16-17
Maillot domicile 16-17

Photos du match :

Sur un service de la tête de Thiago Silva, Marquinhos pauvre le score (P. Lahalle)
Sur un service de la tête de Thiago Silva, Marquinhos pauvre le score (P. Lahalle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2016/3701/68354/match/Marseille-Paris-1-5/Marseille-Paris-1-5)
La joie du passeur, du buteur de d’Edinson Cavani (Ch. Gavelle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2016/3701/68354/match/Marseille-Paris-1-5/Marseille-Paris-1-5)
Le résumé du match d’Evra : une incroyable perte de balle qui offrit une bonne occasion à Lucas (Ch. Gavelle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2016/3701/68354/match/Marseille-Paris-1-5/Marseille-Paris-1-5)
Marco Verratti, intraitable au milieu de terrain (Ch. Gavelle)
Julian Draxler trompe à son tour l'infortuné portier Olympien (N. Luttiau)
Julian Draxler trompe à son tour l’infortuné portier Olympien (N. Luttiau)
Thomas Meunier et Julian Draxler exultent : 0-4 (N. Luttiau)
Thomas Meunier et Julian Draxler exultent : 0-4 (N. Luttiau)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2016/3701/68354/match/Marseille-Paris-1-5/Marseille-Paris-1-5)
Javier Pastore balle au pied (Ch. Gavelle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2016/3701/68354/match/Marseille-Paris-1-5/Marseille-Paris-1-5)
La joie des Parisien après le 5ème but, signé Blaise Matuidi (Ch. Gavelle)

Vidéo (cliquez sur le lien dans la vidéo) :


Compte-rendu (CulturePSG) :

un score pour l’histoire

Le PSG se déplaçait à Marseille à l’occasion de la 27e journée de Ligue 1 et il a écrit une page de son histoire en s’offrant sa plus grosse victoire à Marseille (5-1). Les Parisiens ont été immenses de bout en bout et ils ont étrillé une équipe marseillaise jamais dans le coup.

Le match :

Les deux équipes équipes entrent sur la pelouse, les tifos sont globalement assez ratés, soit moches, soit illisibles.

C’est l’OM qui donne le coup d’envoi et Paris se met tout de suite dans le bain. Marseille montre vite de l’intensité sur les premiers contacts. Pastore explose au duel face à Sakai et cela part, Silva doit concéder un corner, facilement repoussé (3e). Paris répond par une bonne montée de Meunier mais son centre est contré (4e). Le stade est très chaud mais le PSG ne s’affole pas pour l’instant et joue avec sérénité. Paris ouvre le score sur un coup de pied arrêté royal : Verratti sert Thiago Silva dans la surface qui remise pour Marquinhos seul au second poteau qui conclut de près (0-1, 6e).

Marseile répond par un tacle très sale de Zambo Anguissa sur Pastore, pas sanctionné par un carton qui aurait été logique, tandis que Rabiot se signale également par un bon retour sur Payet (7e). Les Parisiens sont très calmes et Evra fait une faute sur Lucas, excentré, mais le coup-franc ne donne rien (11e). Paris est bien entré dans le match et Meunier va chercher un corner. Lucas le tire, Kurzawa est trouvé au point de penalty mais sa tête est claquée par Pelé (12e) ! Le corner qui suit est mal dégagé mais Paris ne l’exploite pas (13e). L’OM réagit par un bon centre que Trapp dégage du poing et Lucas joue ensuite mal le contre (14e). L’OM se lance dans le match et Payet tente sa chance du droit des 20m, cela passe au ras du poteau (15e). Paris va finalement doucher le Vélodrome d’une douceur exceptionnelle : Verratti trouve Pastore devant la surface qui dévie en une touche pour Cavani qui crucifie Cavani (0-2, 16e).

L’OM est littéralement KO et le PSG a la rencontre à sa main, continuant à jouer tranquillement son jeu. Lucas se signale sur une percée mais il est contré aux 25m (21e). Paris frôle même le 3-0 : Lucas récupère un ballon perdu par deux défenseurs marseillais, il s’avance et choisit la frappe face à Pelé alors que Cavani est seul. Le gardien gagne son duel et Cavani met sa reprise au-dessus, hurlant ensuite sur le choix personnel de Lucas (23e) ! Evra se fait plaisir sur un tacle encore bien sale sur Lucas, toujours pas sanctionné d’un avertissement (25e). Paris joue à sa main et fait tourner face à une équipe apathique. Le PSG enchaîne une très longue séquence de passes et obtient finalement un corner (28e). Il est finalement bien mal tiré et Verratti prend finalement un carton jaune évitable sur une main pour arrêter l’action (29e). Payet tire bien le coup-franc et fait passer un frisson (30e).

Pastore et Cavani jouent également mal un contre tandis que l’OM semble à peine se réveiller (31e). Les hommes de Garcia réussissent une bonne séquence et obtiennent un corner que Kurzawa repousse (33e). Verratti envoye aussi Cavani au but mais, excentré, il tente un lob largement hors-cadre (35e). Pastore et Kurzawa s’amusent côté gauche et le latéral tente sa chance dans la surface mais c’set dévié en corner (36e). Sur celui-ci, Thiago Silva marque le but du 3-0 mais il est refusé après que Cavani, hors-jeu, ait touché le ballon sur l’action (36e). Côté Marseille, Njie tente sa chance mais le cadre n’est pas attrapé (37e). Lucas s’amuse par deux fois avec Evra mais c’est un débordement de Pastore qui crée la panique. Il centre pour Cavani aux 6m qui est gêné au moment de reprendre et marquer (41e). Après cette nouvelle alerte, l’OM va un peu pousser et Verratti dégage par deux fois avant que Matuidi ne concède un coup-franc à 32m. Payet le tire dans le mur, à l’image du match olympien (44e)… A la pause, le PSG a réussi une énorme démonstration de puissance face aux OIympiens et mène 2-0 de façon plus que logique.

A la mi-temps, Garcia sort le catastrophique Evra pour Bedimo et la partie repart. Il ne faut que 45 secondes à Pastore pour tirer en bonne position mais sa frappe manque de puissance et Pelé capte (46e). L’OM n’agresse pas le PSG comme imaginé et se contente d’un centre de Sakai bien capté par Trapp (47e). Marseille tente de construire mais c’est le PSG qui marque le 3e but : Pastore décale Kurzawa d’un coup du foulard, il centre pour Matuidi qui dévie et Lucas conclut de près (0-3, 50e).

Le Vélodrome est mort et Cabella tente de réveiller l’OM en remplaçant Njie (52e). Paris continue de pousser et Pastore envoie Kurzawa en profondeur, le latéral tente sa chance et Pelé dévie en corner (55e). Draxler remplace l’Argentin et Lucas tire un nouveau corner dangereux mais repoussé (56e). Sur un nouveau corner parisien, Kruzawa domine dans les airs et Pelé évite le 4e but, encore (57e). Draxler se montre aussi et envoie Matuidi au but qui tire mais Pelé sort un nouvel exploit pour dévier en corner (59e). Sur celui-ci, Kurzawa s’impose mais n’attrape pas le cadre (60e). Cela va finalement craquer juste après : Marquinhos lance Meunier sur le côté qui accélère et trouve Draxler seul au contre pour marquer (0-4, 61e).

Le Vélodrome n’en peut plus de voir son équipe sombrer de façon lamentable tandis que le PSG est toujours aussi dominant et se replace parfaitement. Garcia voit l’immense écart entre les deux équipes et Sertic remplace Thauvin, un choix défensif (66e). Paris avance et Cavani tente sa chance de loin, frôlant le cadre (68e). L’OM va finalement revenir au score sur un coup-franc inexistant : Payet le tire, Trapp renvoie mal, Lopez reprend et Fanni marque de près (1-4, 70e). Le but fait du bien aux joueurs de l’OM mais Paris est encore dangereux en contre : Verratti sert Lucas qui est contré. Le ballon reste dans le camp marseille et Paris déroule : Lucas sert Verratti dans la surface qui combine avec Draxler. L’Italie met finalement en retrait pour Matuidi qui trouve la lucarne (1-5, 72e).

Emery en profite pour faire entrer Di Maria pour LUcas mais c’est l’OM qui part en contre et Payet entre dans la surface; il se met sur son pied gauche et envoie une frappe qui touche le poteau puis ressort (75e). Côté Paris, on ne concède pas grand chose et Silva s’arrache même sur un centre, concédant un corner (80e). Sur celui-ci, Sakai reprend mais Trapp capte tranquillement (80e). Verratti trouve ensuite Cavani d’une diagonale formidable mais l’Uruguayen n’est pas assez vif dans son enchaînement (81e). Ce sera le dernier ballon du Matador, remplacé par Ben Arfa. La fin de match est un match amical et Draxler envoie Ben Arfa côté gauche mais le centre du gaucher est intercepté par Rolando (86e). Paris continue de jouer et Di Maria tente d’envoyer Ben Arfa au but mais Fanni veille, pour une fois (89e).

Le match se finit peu après et Paris signe donc une victoire historique, la plus large de son histoire au Stade Vélodrome. Le PSG a réussi un match tout bonnement parfait de bout en bout, se montrant très largement supérieur collectivement.

L’impact au classement :

Au classement, l’ASM est toujours 1e après OM/PSG :
1.Monaco, 62 points (+53)
2.Paris SG, 59 points (+36)
3.Nice, 59 points (+23)
4.Lyon, 43 points (+18)

Réactions :

Unai Emery :

Le match ?
«Nous voulons aujourd’hui être 1er du championnat, revenir à trois points de Monaco et il y a aussi Nice. Après, je crois que l’équipe est bien, elle est dans un bon moment mais il faut maintenir cette exigence avec les performances, cette constance avec le rythme et l’envie des joueurs, la maîtrise avec notre personnalité quand on a le ballon. Et je crois que c’est un bon match pour la confiance et pour confirmer notre progression dans le jeu. Quand le match est fini, c’est comme ce que je te disais avant, c’est un match de passé, on va faire l’analyse mais il faut maintenant passer à mercredi puis à samedi.»

Une équipe qui lui ressemble ?
«Oui, nous avons maîtrisé le match tout d’abord. Quand nous sommes avec le ballon, notre idée et notre personnalité est de faire une bonne possession et une bonne progression ensemble, toute l’équipe, avec le ballon. Et quand nous attaquons dans le camp de l’adversaire, nous avons de l’agressivité et de la verticalité. Quand nous n’avons pas le ballon, la maîtrise que nous voulons c’est que l’équipe adverse ne puisse pas jouer facilement. C’est pour ça que le pressing est important, de même que comment nous sommes bien positionnés sur le terrain pour faire ce pressing avec de la coordination.»

Comment jouer contre le PSG ?
«C’est une bonne période pour nous mais nous avons besoin d’améliorer quelques choses. Il ne faut pas oublier que les trois derniers matches à la maison, nous avons fait deux matches nuls et nous avons gagné contre Lille à la dernière minute. Beaucoup d’équipe contre nous jouent plus bas et nous avons besoin de nous améliorer et de chercher le chemin pour surmonter ce travail défensif adverse. Mais j’ai confiance comme je l’ai dit, on va travailler pour le faire.»

Thomas Meunier :

Le match :
«On enchaîne les bons résultats. On a assimilé les messages du nouveau staff tout simplement. Tout le monde est dans le même bateau et on travaille les uns pour les autres. Si on veut des titres, c’est le chemin à suivre. Je pense que tout le monde ici est conscient des qualités du PSG. C’est normal de venir gagner à Marseille. Avec un score comme ça, c’est un peu étonnant. Mais on devait s’imposer, on n’avait pas le choix. Sur le papier, on était les favoris.»

Ses axes de progression :
«Oui, il y a rarement des limites. Mes coéquipiers ne peuvent que m’aider. A tous les niveaux. Tactique par exemple. Le dernier geste, la dernière passe, la finition. Je ne connais pas de joueur parfait. Ronaldo, le Brésilien, ou Messi approchent la perfection mais on peut toujours progresser. »

Javier Pastore :
«Il donne une superbe passe décisive sur le but de Cavani. Javier a cette petite touche qu’on retrouve rarement chez un footballeur. Je suis content pour lui, il a vécu des galères. On a besoin de tout le monde pour la suite.»

Blaise Matuidi :

Le match :
«(Il répond d’abord sur son but puis enchaîne) Pied gauche ! Cette fois-ci, c’est pied gauche. C’est bien, on a fait un bon match, on savait qu’ils allaient essayer de nous presser les 15 ou 20 premières minutes mais on a été tranquilles, on a joué notre jeu, on a maîtrisé le match. C’est une très belle victoire, d’autant plus que nos supporters ne pouvaient pas faire le voyage. On leur dédie cette victoire, c’est pour eux.»

Marquinhos :
«C’est le 2ème monstre ! »

Le joueur qui a gagné le plus de matches contre l’OM :
«Je rêvais de jouer ce match quand j’étais petit. Aujourd’hui, je les joue et pour moi qui suis parisien, c’est une grande fierté et je suis content. Il faut continuer ainsi.»

Champion à la fin ?

«C’est vrai qu’il y a deux très bonnes équipes avec nous cela fait un championnat très ample. On va faire le maximum pour être là jusqu’au bout, on ne va rien lâcher et cela va se jouer à des petits détails mais on sera là.»

Marquinhos :

Un premier but essentiel :
«C’est vrai, en plus dans un match comme ça qui n’était pas important que pour nous mais aussi pour les gens de Paris, pour la capitale. Ce premier but a été crucial et on a ensuite réussi à gérer le match et marquer encore.»

Le but de Matuidi :
«Blaise, il marque toujours ! En plus ici, il est toujours présent. C’est un grand joueur, un homme en plus. Sur les grands matches, il est toujours présent. Il aide beaucoup l’équipe : comment il court, comment il presse, comment il joue. Rien à dire, il est excellent.»

Le titre :
«Il faut y croire, l’espoir est le dernier à mourir.»


Le stade :

Le stade Vélodrome
Le stade Vélodrome

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