Lorient – PSG 0-1, 19/04/16, Coupe France 15-16

Salvatore Sirigu fût parfait sur les quelques interventions qu'il eut à faire (F. Faugère)

Mardi 19.04.2016, Coupe de France, demi-finale à Lorient, au Stade du Moustoir (Yves-Allainmat) :
F.C. LORIENT – PARIS SAINT-GERMAIN F.C.  0:1 (0:0)
– 16 474 spectateurs. But : Zlatan Ibrahimović, 75′.
L’Équipe du PSG : Salvatore Sirigu – Serge Aurier, Marcos Marquinhos, Thiago Silva, Maxwell Scherrer – Adrien Rabiot, Benjamin Stambouli (Javier Pastore, 68′), Blaise Matuidi – Ángel Di María (Grégory Van der Wiel, 87′), Zlatan Ibrahimović, Edinson Cavani (Lucas Moura, 68′). Entraîneur : Laurent Blanc.
Avertissements à Zlatan Ibrahimović et Blaise Matuidi.


Maillot utilisé (avec les sponsors spécifiques de la Coupe de France) :

Maillot extérieur 2015-16
Maillot extérieur 2015-16

Photos du match :

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2015/3583/59593/match/Lorient-Paris-0-1/Lorient-Paris-0-1)
Les 22 acteurs et les arbitres posant avant le coup d’envoi (Ch. Gavelle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2015/3583/59593/match/Lorient-Paris-0-1/Lorient-Paris-0-1)
Zlatan Ibrahimovic face à deux Lorientais (Ch. Gavelle)
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Blaise Matuidi (Ch. Gavelle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2015/3583/59593/match/Lorient-Paris-0-1/Lorient-Paris-0-1)
Serge Aurier, qui aura livré un bon  match (Ch. Gavelle)
Salvatore Sirigu fût parfait sur les quelques interventions qu'il eut à faire (F. Faugère)
Salvatore Sirigu fut parfait sur les quelques interventions qu’il eut à faire (F. Faugère)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2015/3583/59593/match/Lorient-Paris-0-1/Lorient-Paris-0-1)
Le but de Zlatan Ibrahimovic, à un quart d’heure du terme (Ch. Gavelle)

Vidéo :


Compte-rendu (CulturePSG) :

Ibra envoie le PSG en finale de la Coupe de France

Dans une demi-finale de Coupe de France globalement pauvre au niveau du jeu, particulièrement du côté du PSG, il aura fallu un exploit individuel de Zlatan Ibrahimovic à un quart d’heure de la fin pour que le PSG se qualifie pour la finale de la Coupe de France. Ce sera face à Sochaux ou Marseille.

Le match :

Les 10 premières minutes sont plus qu’un round d’observation, tout bonnement une immense sieste, et la première frappe, par Barthelmé, finit dans les nuages. La seconde, au bout d’un quart d’heure, l’est tout autant et le match est pénible côté PSG, à peine moins côté FCL. A la 20ème, alors que Lorient s’enhardit, il faut un double sauvetage de Maxwell et Silva dans la surface pour rester à 0-0 et le PSG est toujours amorphe puisque la première action construite arrive à la 23e avec un centre de Maxwell que personne ne touche…

Paris s’éveille peu à peu et Cavani voit par exemple sa tête être repoussée sur la ligne suite à un corner bien tiré par Di Maria (26e). Sur l’action précédente, on avait vu le fait marquant de la 1ère mi-temps, le claquage de l’arbitre central… Le nouvel entrant, Sébastien Moreira, fait d’ailleurs un joli cadeau au PSG quand il ne siffle pas un penalty qui semblait très réel sur un tacle de Marquinhos qui avait embarqué la jambe d’appui de Guerreiro (33e).

Si le match est globalement nul, Paris finit plutôt bien la mi-temps avec tout d’abord une grosse frappe de Cavani dans la surface, malheureusement contrée par Ibra (35e)… Le Suédois est ensuite à la base de toutes les occasions parisiennes : il claque d’abord une tête puissante mais pas cadrée au second poteau sur un bon centre de Matuidi (40e) avant d’envoyer un missile de près de 30m qui passe juste au-dessus (41e). Enfin, dans le temps additionnel, il est lancé en profondeur et frappe fort en angle fermé mais c’est de peu au-dessus. A la pause, vu le spectacle proposé, le 0-0 est toutefois des plus logiques.

Le début de seconde période est plus vivant mais le jeu n’est pas beaucoup meilleur, Lorient jouant mal les contres tandis que le PSG n’arrive pas vraiment à se procurer des occasions. Sirigu ou Lecomte sont bien sollicités sur quelques centres mais cela fait bien peu. Waris déclenche enfin une frappe à l’heure de jeu après une belle montée de Rose mais Sirigu se couche bien pour capter sa tentative, trop centrée sur lui (62e). Côté Paris, on lance du sang frais au milieu de cette mi-temps avec les entrées de Lucas et Pastore en lieu et place de Stambouli et Cavani. Evénement lié ou pas, Di Maria se réveille soudainement et frappe de loin, mais sans cadrer (69e).

Le PSG n’est pas dedans et Moukandjo, tout juste entré, est envoyé au duel face à SIrigu. L’Italien sauve alors son camp sur une belle parade avant de bien s’opposer à Guerreiro sur la ligne de sortie de but alors que le Portugais avait suivi (72e). Lorient vient de laisser passer sa chance et le paye immédiatement. Sur un contre, Di Maria est dans le rond central et sert Ibra devant lui. Le Suédois accélère, se sert des appels de ses partenaires, efface un défenseur central venu sur lui d’un double contact et trompe le gardien des 18m d’un extérieur du pied droit audacieux (0-1, 75e)

Paris ne se met pas à l’abri pour autant et Pastore rate par exemple une passe facile pour Ibra sur un contre en or alors qu’il venait de déposer Ndong d’un geste technique aussi inspiré qu’esthétique (78e). Lorient a aussi des occasions et Marquinhos vient par exemple contrer Jouffre dans la surface sur une frappe de près (81e). Le PSG rate aussi des occasions, notamment quand Thiago Silva reprend sur un corner trop mollement (83e) avant qu’Aurier ne perde un duel face à Lecomte sur un contre très vite joué (87e).

Le PSG est tout proche de le payer quand Zargo Touré propulse une tête que Sirigu capte bien sur un coup-franc joué en deux temps (89e). Paris s’en sort finalement bien vu son match, particulièrement sa première heure de jeu et peut remercier Zlatan Ibrahimovic, son buteur fétiche.

Réactions :

Laurent Blanc :

Un match où on ne garde que la qualification :
«Le PSG est heureux, comme tous ceux qui aiment le PSG. Les joueurs aussi. Il fallait gagner ce match, il ne fallait rien lâcher et démontrer l’état d’esprit que l’on a eu. En coupe c’est le résultat qui compte, on n’a pas été brillant. Les conditions de jeu n’ont pas été habituelles mais on ne va pas se retrancher derrière ça. Les joueurs étaient heureux, il n’y avait qu’à voir la joie dans les vestiaires. On a surmonté une douleur de l’élimination et le meilleur moyen de solder cette douleur c’est de se qualifier.On s’attendait à un match difficile, on l’a eu. Les joueurs se sont accrochés, ils ont joué un petit peu à l’arrache, mais obtenir cette qualification était important à leurs yeux.»

L’après City/PSG toujours dans les têtes :
«Le contexte n’était pas facile et comme je leur ai dit, à un moment donné il faut arrêter. On a été éliminé, mais la vie ne s’arrête pas. On est déçu mais il faut repartir de l’avant. C’est le cas depuis l’élimination, on essaye de relativiser. Le soir-même on était abattu mais le matin on avait des choses à faire. La vie continue. Je sais que cela crée du buzz, on a pas rempli le contrat, et alors ? Je pense que les joueurs arrivent à relativiser car ils sont conscients que la vie continue, l’échec fait partie d’une carrière que ce soit au PSG ou ailleurs. La chose la plus difficile c’est de rebondir, ce n’est pas évident mais on y arrive. La base du discours est là, les joueurs tentent de retrouver du plaisir. Les choses continuent, elles ne se sont pas arrêtées à l’élimination. Si on écoute certains, notre vie s’est arrêtée.»

Le contexte particulier de Lorient :
«Le contexte était délicat. Le contexte de la coupe était compliqué aussi, surtout la Coupe de France car la détermination est surmultipliée par rapport à d’autres matches. Plus le terrain vieillit plus il est mauvais ici, elle commence à être fatiguée, le ballon rebondit beaucoup mais on en parle pas plus que ça, il n’y a pas matière a trop en parler. Si je regarde les stats, le système adverse ne nous a pas gêné, c’est surtout techniquement que les Lorientais ont été bons. Sur ce terrain dès que tu manques un contrôle, tu te fais contrer. »

Salvatore Sirigu :

Le match :
«Oui, c’est bien et c’est très important pour nous de finir la saison avec la finale de la Coupe de France. Ce n’était pas facile. C’était même très difficile de s’imposer ici contre Lorient sur un terrain compliqué contre une équipe qui joue bien. C’est d’ailleurs l’une des équipes de Ligue 1 qui nous a mis le plus mis en difficulté cette saison. »

Sa prestation :
«J’ai eu la chance de très bien m’entraîner durant toute la saison. Même si je ne jouais pas, je me suis toujours entraîné dans l’optique de jouer et je pense que ça m’a aidé. Mon duel face à Moukandjo ? J’ai arrêté sa frappe. Ce sont des choses qui se jouent à l’instinct. C’est difficile à expliquer. […] Je suis fier d’être en finale et d’avoir aidé mes copains. Je suis content et je suis fier. Surtout que ça fait deux années d’affilée que l’on va disputer la finale. Aller au bout d’une compétition, c’est très important et c’est l’objectif du club. »

City encore dans les têtes :
«On ne peut pas se cacher. Cette année, tout le monde pensait que ça pouvait être l’année décisive, celle où on aurait pu au moins passer les quarts de finale. C’est la vérité. Il y avait une ambiance positive autour de nous. On faisait des bons matches et on a vraiment cru qu’on pouvait y arriver. Ce n’est pas passé, c’est franchement dommage, mais c’est le foot, c’est la Ligue des champions. Il faut digérer cette élimination et aller de l’avant. Encore marqué ? Oui, je viens de dire que c’est le cas. »

Blaise Matuidi :

Un PSG décevant mais qualifié :
«Ecoutez, on s’est qualifiés, c’est le plus important car on est en finale. On va jouer deux finales, cela fait deux ans de suite qu’on a la possibilité de gagner quatre trophées. Ce soir, c’était l’objectif, il est atteint.»

Les raisons de ce match décevant :
« Il y a trois jours, on a gagné 6-0, cela s’était bien passé. Aujourd’hui, on est quand même sur un terrain difficile, il n’y a pas eu un grand Paris mais, en Coupe de France, il faut gagner et se qualifier, c’est le plus important. »

Une semaine après Manchester :
«Oui, cela faisait mal mais c’est bon, cela fait une semaine, il faut passer à autre chose. On a d’autres compétitions et on est concentrés là dessus.»


Le stade :

Le stade Yves-Allainmat, dit du Moustoir
Le stade Yves-Allainmat, dit du Moustoir

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