Sélection AS Cannes – PSG 0-5, 30/12/01, match amical 01-02

Bartholomew Ogbeche, double buteur

Dimanche 30.12.2001, match amical à Cannes, au Stade Pierre-de-Coubertin :
SÉLECTION A.S. CANNES – PARIS ST-GERMAIN F.C.  0:5 (0:2)
– 12 000 spectateurs environ. Buts : Joaquim Agostinho, 15′ sur penalty, José Aloísio, 39′ ; Bernard Mendy, 47′, Bernard Mendy, 48′, Bartholomew Ogbeche, 60′.
L’Équipe du PSG : Lionel Letizi – Didier Domi, Lionel Potillon, Frédéric Déhu, Francis Llacer – Joaquim Agostinho, Mikel Arteta, Édouard Cissé, Bernard Mendy – Laurent Leroy, Bartholomew Ogbeche. Remplaçants entrés en jeu : Alex Dias, José Aloísio, Jérôme Alonzo, Younes Bengelloun, Cristóbal Parralo, Kaba Diawara, Pierre Ducrocq, Talal El-Karkouri, Stéphane Gillet, Gabriel Heinze, Hugo Leal, Mauricio Pochettino, Hocine Ragued, Ronaldinho Gaùcho, Entraîneur : Luis Fernandez.

Merci qui quiconque connaissant l’identité des joueurs replacés ainsi que le timing des remplacement de bien vouloir les partager en commentaire…


Maillot utilisé :

Maillot domicile 2001-02 (collection http://maillotspsg.wordpress.com)
Maillot domicile 2001-02 (collection MaillotsPSG)

Billet :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Zidane balle au pied
Zidane balle au pied
Zidane et deux de ses coéquipier d'un soir
Zidane et deux de ses coéquipier d’un soir
Bartholomew Ogbeche, double buteur
Bartholomew Ogbeche, double buteur

Compte-rendu (psgmag) :

A quelques heures du nouvel an, le moins que l’on puisse souhaiter à l’AS Cannes, c’est de vite retrouver l’échelon supérieur. Les noms – plus talentueux les uns que les autres – qui se sont succédés sous ce maillot Rouge et Blanc témoignent de la qualité de la formation à « la cannoise ». Alors certes, Paris ne s’est pas montré trop poli, mais il a au moins eu le mérite de jouer le jeu, face à un adversaire, qui le mérite. Tous les ingrédients avaient été réunis pour saluer comme il se doit le début des festivités de l’AS Cannes. Même si officiellement c’est en 2002 que le club azuréen aura cent ans, à l’aube de cette nouvelle année, on avait mis les petits plats dans les grands. Entre anciennes gloires et jeunes vedettes, le stade Pierre-de-Coubertin a revisité les plus belles pages de son histoire. Et Vieira qui a manqué son avion à Londres ne sait vraiment pas ce qu’il vient de rater. Pour commencer, un bel après-midi ensoleillé, ensuite certainement quelques souvenirs, et enfin la chance de jouer aux côtés de Zidane sous le maillot Rouge et Blanc.
Zizou justement, a été l’homme du jour le plus espéré. Le meilleur joueur du monde doit beaucoup à ce centre de formation cannois dans sa réussite actuelle, et cela, il ne l’a pas oublié. Arrivé en toute discrétion peu après 13h30, Zidane s’est glissé directement dans le vestiaire. Là, il a retrouvé bon nombre de ceux qui lui avaient fait confiance, il y plus de dix ans de cela. A commencer par Jean Varrau, qui avait remarqué le jeune « Yazid » du côté de la Castellane. Pour Luis Fernandez aussi, ce grand rassemblement avait un parfum particulier. Comme il nous le confiait hier, Cannes est un club qui a compté dans sa jeune carrière d’entraîneur, puisqu’il lui a permis de mettre le pied à l’étrier. Aussi, c’est sous un tonnerre d’applaudissements qu’il a remis un pied sur la pelouse de la Bocca. Et il en a serré des poignes le père Luis, toujours le bon mot aux lèvres.

Sur le terrain c’est aussi assez champêtre. Détendu plutôt. Sans réel enjeu, la rencontre prend très vite des allures de grande session d’entraînement. Et c’est sûrement ainsi que chacun se l’imagine. Cannes qui ne possède plus qu’une équipe en National (elle jouera le dernier quart temps), ne peut de toute façon soutenir la comparaison avec le PSG. Ogbèche est le plus rapide à se mettre dans le bain. Après un bon premier tir cadré qui termine dans les bras de Frey (4e), le jeune attaquant Nigérian est accroché dans la surface. Monsieur Coué siffle penalty. Agostinho s’en charge, et même s’il touche le bord du poteau gauche, c’est l’ouverture du score (15e). C’est à chaque fois à la fin des quarts temps, que le spectacle va se délier. Le deuxième but survient à la 39e, alors qu’Alex a fait la différence seul, Aloisio lui coupe la trajectoire et trompe Frey.

L’entrée en jeu de Zidane relève le niveau. Sur un contrôle, il met dans sa poche quelques adversaires, et il est même à deux doigts d’armer une bonne frappe à l’entrée de la surface, mais son contrôle est un peu long. Laurent Leroy qui a débuté avec Paris, joue cette fois-ci aux côtés du numéro dix des Bleus. Et les deux hommes se trouvent plutôt bien. Malgré ces quelques bons moments, c’est tout de même Paris qui se montre le plus réaliste. En deux minutes, Mendy double le capital parisien. Une première fois en interceptant un ballon en retrait de Burnier pour son gardien Maka (47e). Puis, sur l’engagement qui suit, Bernard Mendy subtilise le ballon dans les pieds locaux, et file tromper Maka, depuis le milieu de terrain, pour la seconde fois (48e). Juste avant d’attaquer le dernier quart temps, c’est encore la pointe de vitesse de Ogbèche qui fait la différence. Un une-deux avec Mendy, et « Batho » inscrit le cinquième but de l’après-midi (60e). Comme prévu, les dernières vingt minutes se jouent face à l’équipe actuelle de Cannes. Mais rien ne se passe. Paris a joué le jeu, c’est tout à son honneur, et à celui d’un grand club formateur.


Le stade :

Le stade Pierre-de-Coubertin
Le stade Pierre-de-Coubertin

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