PSG – Dynamo Kiev 1-0, 02/11/94, Ligue des Champions 94-95

José Cobos

Mercredi 02.11.1994, Ligue des Champions, Groupe B, 4e journée (1re place) à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – F.C. DYNAMO KÍÉV (Ukr.)  1:0 (0:0)
– 33 741 spectateurs. But : George Weah, 68′.
L’Équipe du PSG : Bernard Lama – José Cobos (Francis Llacer, 79′), Antoine Kombouaré, Alain Roche, Oumar Dieng, Patrick Colleter – Paul Le Guen, Vincent Guérin, Daniel Bravo – Raï Oliveira (Pascal Nouma, 79′), George Weah. Entraîneur : Luis Fernandez.
Avertissement à Antoine Kombouaré.


Maillot utilisé (à manches longues) :

IMG_2591
Maillot domicile 1994-95, version Europe (collection MaillotsPSG)

Billet :

9495_PSG_DynamoKiev_ticket


Programme :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Fanion :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

José Cobos face à un Ukrainien
José Cobos face à un Ukrainien
Antoine Kombouaré à la lutte avec le portier ukrainien
Antoine Kombouaré à la lutte avec le portier adverse
La joie de George Weah après son but (Ch. Gavelle)
La joie de George Weah après son but (Ch. Gavelle)
José Cobos
José Cobos
Le Virage Auteuil
Le Virage Auteuil
... et le Kop de Boulogne (Mouvement Ultra)
… et le Kop de Boulogne (Mouvement Ultra)

Vidéo :


Compte-rendu (PSGMAG et L’Humanité) :

Les deux équipes se retrouvent deux semaines plus tard pour le match retour. Entre temps, le PSG est remonté à la deuxième place en D1 grâce à des larges succès à Nice (0-4) et contre Montpellier (3-1). Le Brésilien Raï, champion du monde quelques mois plus tôt, s’impose de plus en plus dans l’équipe parisienne, lui qui avait été massacré par la presse et le public parisien la saison précédente. Après un doublé à Nice, il a inscrit contre Montpellier son cinquième but de la saison, ce qui fait de lui le deuxième buteur du club derrière George Weah (6 buts).

Avec trois victoires en trois matches, le PSG n’a besoin que d’un point pour assurer sa qualification en quarts de finale. Mais Luis Fernandez ne l’entend pas de cette oreille : « En France, on a tendance à se laisser aller à l’euphorie. […] Nous allons jouer les deux points de la victoire. C’est lorsque l’on commence à calculer que l’on se plante. » Le récit du match par L’Humanité :

Pour les Parisiens, le contrat semblait simple. Il suffisait d’un nul pour assurer la qualification. Mais visiblement, si cela paraissait évident que Kiev était venu pour tenter d’obtenir ce résultat, les Parisiens, à l’instar des déclarations de leur entraîneur Luis Fernandez n’avaient qu’une seule idée en tête : la victoire. Et malgré une domination à sens unique, cette victoire tant attendue fut bien longue à se dessiner. Avec une équipe inédite, due en partie aux absences de Ginola et Ricardo, blessés et de Valdo, suspendu en coupe d’Europe, le Paris SG prenait le match à son compte dès les premières minutes du match, pressant leurs adversaires sur leur but. Parfois brouillons, ratant la dernière passe, le centre ou leur tir, les parisiens se créaient de nombreuses occasions, sans pouvoir les concrétiser. Privé de Leonenko, son buteur, l’équipe du Dynamo de Kiev n’avait guère de chance de mettre la défense parisienne en danger. Et pourtant, après un peu plus d’une heure de jeu, alors que le score était toujours vierge, Lama par deux fois était sollicité sur des tentatives de Kovalets et Rebrov.

Le Brésilien Raï venait souvent chercher des ballons très en profondeur, et c’est souvent lui qui portait le danger dans le camp ukrainien. Deux tirs de Le Guen, une tête de Dieng, une reprise fabuleuse de Guérin auraient mérité un meilleur sort. Mais, sans s’affoler, remontant inlassablement le ballon, pressant les Ukrainiens, les Parisiens assuraient au moins le spectacle, sinon l’essentiel, la victoire. À la mi-temps, d’ailleurs, Luis Fernandez avouait une certaine satisfaction, « une bonne occupation du terrain, même s’il manque le but qui pourrait nous libérer… » Ce but, il fallut beaucoup de temps pour l’obtenir, enfin. Et c’est George Weah, toujours aussi opportuniste qui devait le marquer. Jusque-là, le jeune portier ukrainien, Alexandr Chovkovski, avait réussi à annihiler toutes les tentatives parisiennes. Une nouvelle fois, Chovkovski s’opposait à Raï, seul devant lui, repoussant son tir, qui venait, lentement frapper le poteau droit. George Weah se jetait sur le ballon le catapultant au fond des filets (1-0).

On pensait que ce but allait libérer les joueurs de Luis Fernandez. Ils le furent un peu trop, peut-être. Ou les Ukrainiens, n’ayant, dès lors, plus rien à perdre, jetaient-ils leurs dernières forces dans la bataille. Pourtant, Nouma, entré à la place de Raï, Weah avaient encore des buts au bout des pieds et butaient sur Chovkovski, véritablement impérial. La capitaine Alain Roche, parfait hier, reconnaissait que le match avait « été beaucoup plus dur qu’il n’y paraissait. On savait qu’ils joueraient regroupés derrière. On a essayé d’écarter le ballon, mais ils étaient très présents. C’est une courte victoire, mais c’est une belle victoire, tout de même. »

Le PSG poursuivra sa belle série en s’imposant à Munich (0-1) puis contre le Spartak Moscou (4-1), s’adjugeant ainsi la première place avec 18 points, soit dix de plus que le Bayern, au terme d’une série de huit victoires consécutives — un record ! L’aventure se poursuivra jusqu’en demi-finales, après l’élimination du Barça de Johan Cruijff en quarts.


Le stade :

Le Parc des Princes
Le Parc des Princes

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