PSG – Juventus Turin 0-1, 22/04/93, Coupe de l’UEFA 92-93

Vincent Guérin et Paul Le Guen tentant de faire entendre raison à l'arbitre suédois...

Jeudi 22.04.1993, Coupe de l’UEFA, 1/2 finale, match retour à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – JUVENTUS F.C. (Ita.)  0:1 (0:0)
– 48 000 spectateurs environ. But : R.Baggio, 77′.
L’Équipe du PSG : Bernard Lama – Laurent Fournier (Amara Simba, 61′), Antoine Kombouaré, Ricardo Gomes, Alain Roche, Patrick Colleter – Paul Le Guen, Vincent Guérin, Valdo Filho – George Weah, David Ginola. Entraîneur : Artur Jorge.
Avertissements à Patrick Colleter et Alain Roche.


Maillot utilisé (en version définitive, c’est à dire avec le bleu et le blanc des manches inversé par rapport à ce prototype) :

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Maillot prototype domicile, version Europe (collection MaillotsPSG)

Billet :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Programme :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Fanion :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

David Ginola, victime du vice de Torricelli
David Ginola, victime du vice de Torricelli
Antoine Kombouaré au duel...
Antoine Kombouaré au duel…
... prends le dessus sur son adversaire...
… prends le dessus sur son adversaire…
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Ricardo
Laurent Fournier
Laurent Fournier
David Ginola se faufilant entre des Italiens
David Ginola se faufilant entre des Italiens
Vincent Guérin et Paul Le Guen tentant de faire entendre raison à l'arbitre suédois...
Vincent Guérin et Paul Le Guen tentant de faire entendre raison à l’arbitre suédois…
Le Virage Auteuil
Le Virage Auteuil

Vidéo :


Compte-rendu (Patrick Glanz in 3. 2. 1. Champions) :

Avant le retour à Paris, la Juve va gagner à Milan (3-1). Elle revit. Dans les bureaux de la Porte de Saint-Cloud, les dirigeants parisiens reçoivent 200 000 demandes de billet. Un triomphe. Sur le terrain, c’est différent. Le PSG essaie tout, mais La Juve a dressé un mur. Infranchissable. Le match est crispant et les joueurs de La Juve qui portent un maillot jaune utilisent tous les coups. Petites fautes, tirages de maillots. L’arsenal complet. « Weah a le sort de la qualification dans les pieds » avait dit Le Trap. On croit qu’il avait raison quand le Libérien, bien servi par Guérin, s’infiltre dans la défense et va être abattu par Julio Cesar. Une double faute. Tout le monde l’a vu, sauf Jacobs Vilemberg, l’arbitre. Dans la foulée, un coup-franc italien trouvera le pied de Baggio comme aboutissement. Comme toujours l’équipe française a cru se qualifier mais elle a trouvé un maître tacticien. « Il nous manque du vice, du réalisme, » avoue Michel Denisot. « Ce soir, on a beaucoup appris. »

Le ciel était sombre et traversé de quelques petits nuages. Le Parc avait retrouvé son aspect ordinaire. Un rêve s’est enfui…

Réactions :

Bernard Lama : « Il faut être lucide, sur l’ensemble des deux rencontres, la Juve a été meilleure parce qu’ils ont su faire la différence aux rares moments où ils en ont eu la possibilité. Avec trois buts encaissés pour un seul marqué, on ne peut pas se qualifier. Les Italiens ont été beaucoup plus vicieux, beaucoup plus mûrs. Ils ont su gagner perpétuellement du temps, nous endormir. Ce soir, je ne sais même pas s’il y a eu 30 minutes au moins de jeu effectif ? Pour nous qualifier, il nous a simplement manqué le vice, la réussite et un penalty que l’arbitre pouvait siffler d’après ce que j’entends depuis la fin du match. Oui, en fait, il nous a manqué d’ouvrir le score. A 0-0, les Turinois sont restés derrière, jouant le Catenaccio. A ce jeu-là, ils sont très, très forts. C’est ce qui a fait la différence ce soir. Pour être franc, ma déception était bien plus grande après le match aller. C’est là-bas qu’on a loupé notre qualification. Si le PSG avait concrétisé ne serait-ce qu’une occasion supplémentaire, la physionomie du retour ce soir aurait été totalement différente. Je lisais une interview de Roland Courbis qui disait être déçu de notre 2ème mi-temps à Turin. Moi aussi. En Italie, l’équipe a été trop modeste, trop gentille, nous avons reculé alors que nous avions l’adversaire à notre main. A ce niveau, le PSG doit encore progresser. Maintenant, quand j’entends dire que notre parcours est inespéré, je dis qu’on avait le potentiel pour remporter cette Coupe et on ne l’a pas fait. Le PSG avait une équipe homogène, la preuve, on n’arrive pas en demi-finale par hasard. A ce stade de la compétition, à un but de la qualification, on n’a pas le droit de dire que c’était inattendu d’en arriver là. Il faut maintenant continuer, apprendre encore et ne pas se décourager, tout en se disant qu’il y a d’autres objectifs à atteindre d’ici la fin de la saison en Championnat. »


Le stade :

PSG_ParcdesPrinces_annees90
Le Parc des Princes

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