PSG – Valenciennes 2-2, 05/05/10, Ligue 1 09-10

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2009/1923/22421/match/PSG-Valenciennes/PSG-Valenciennes-2-2)

Mercredi 05.05.2010, Championnat de France, Ligue 1, 36e journée (11e place) à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – VALENCIENNES A.F.C.  2:2 (1:0)
– 29 873 spectateurs. Buts : Mevlüt Erding, 30′ ; Bong, 59′, Mateja Kežman, 90′, Ben Khalfallah, 93′.
L’Équipe du PSG : Apoula Edel – Christophe Jallet, Zoumana Camara, Mamadou Sakho, Sylvain Armand – Ludovic Giuly (Mateja Kežman, 55′), Claude Makélélé, Jérémy Clément, Stéphane Sessègnon (Jean-Eudes Maurice, 72′) – Guillaume Hoarau (Marcos Ceará, 61′), Mevlüt Erding. Entraîneur : Antoine Kombouaré.


Maillot utilisé :

IMG_3725


Billet :

0910_PSG_Valenciennes_billet


Programme :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2009/1923/22421/match/PSG-Valenciennes/PSG-Valenciennes-2-2)
Mevlüt Erding bat Penneteau : 1-0! (Ch. Gavelle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2009/1923/22421/match/PSG-Valenciennes/PSG-Valenciennes-2-2)
Ludovic Giuly (Ch. Gavelle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2009/1923/22421/match/PSG-Valenciennes/PSG-Valenciennes-2-2)
Apoula Edel tente de s’omposer dans sa surface (Ch. Gavelle)
Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2009/1923/22421/match/PSG-Valenciennes/PSG-Valenciennes-2-2)
Stéphane Sessegnon taclé par Tiene (Ch. Gavelle)
Le Virage Auteuil (psgmag)
Le Virage Auteuil (psgmag)

Vidéo (cliquez sur l’image) :

0910_PSG_Valenciennes_video


Compte-rendu (psgmag) :

Quatre jours après la victoire en coupe de France, les Parisiens ont obtenu un laborieux match nul 2-2 face à Valenciennes, qui les devance toujours d’une place au classement.

Le match en bref

Dans un Parc des Princes sonnant creux, le PSG recevait le club de Valenciennes avec en jeu la dixième place du championnat. Sûrement échaudé par le match à Grenoble où il avait tourner son effectif dans les grandes largeurs, Kombouaré avait décidé de reconduire rigoureusement la même équipe que lors de la finale de coupe de France quatre jours plus tôt. Avec peut-être dans l’idée de surfer sur l’euphorie d’une victoire.

En première mi-temps, l’idée semble payante. Les Parisiens sont dans la continuité de samedi soir et dominent outrageusement leurs adversaires. Les redoublements de passes sont efficaces, Giuly arrive à courir et Makelele mord dans le ballon comme un soir de finale. Seul Hoarau, gêné par sa blessure à la main, semble être légèrement emprunté.

Il s’en suit donc une cascade d’occasions en première période. C’est d’abord un centre-tir de Giuly qu’Angoua dévie vers ses cages, mais que Penneteau repousse. Ensuite, Jallet tente un coup franc direct que le portier envoie en corner. Dans la foulée, le coup de pied de coin de Clément termine sa course sur la tête d’Armand : le ballon passe de peu à côté. Sur cette dernière action, Gomis se blesse à la cheville dans un choc avec son gardien. Il sort du terrain se faire soigner, et c’est à ce moment-là que Paris ouvre le score.

Depuis le milieu de terrain, Claude Makelele effectue une ouverture en profondeur vers Erding. Parti à la limite du hors jeu, le Franco-Turc se montre plus adroit qu’au Stade de France et assure le but d’un plat du pied gauche (1-0, 30e).

Les Parisiens continuent à attaquer et l’objectif est clair : il faut marquer un deuxième but avant la mi-temps, car il n’est pas dit que les joueurs tiendront ce rythme tout au long de la rencontre. Se succèdent alors une frappe de 25 mètres de Sessegnon, un tir à angle fermé de Giuly, une passe lumineuse d’Erding pour une reprise de Hoarau passant au-dessus et enfin une passe lobée de Sessegnon qu’Erding peine à reprendre de la tête : cela se finit côté des cages adverses.

À la reprise, ce qui était craint se produit : le contre-coup de la prolongation jouée samedi et des festivités qui ont suivi se font sentir. Paris est nettement moins tranchant. Et Kombouaré procède à son premier changement en faisant rentrer Kezman à la place de Giuly, occis. La physionomie de la rencontre est alors complètement changée et c’est Valenciennes qui tient le ballon. La première occasion est pour Danic, qui tente une frappe enroulée du gauche à l’entrée de la surface, mais Edel veille. Quelques minutes plus tard, Ducourtioux a tout son temps pour centrer du côté droit, Camara n’intercepte pas de peur du CSC, et Gaëton Bong coupe la trajectoire, glissant le ballon entre les jambes d’Edel (1-1, 59e).

Après une dernière déviation de la tête pour Erding qui manque sa reprise de volée — gêné par Kezman —, Hoarau sort, et laisse rentrer Cearà. Le dispositif tactique étant — légèrement — plus consistant, Paris subit un peu moins. Maurice rentre également à la place de Sessegnon. Sur un centre du Franco-Haïtien, Penneteau manque sa sortie ; Kezman en profite et, de l’entrée de la surface, frappe en force. Mais Penneteau, bien revenu, sauve son camp.

Le match faiblit alors en intensité jusqu’au temps additionnel, durant lequel Makelele lance Jallet. Celui-ci — qui serait encore en train de courir si la fin du match n’avait pas été sifflée — déborde et centre à ras de terre sur Kezman. Le Serbe marche sur le ballon en voulant effectuer sa reprise. Cela a le mérite de surprendre la défense, et l’attaquant parisien expédie alors un pointu du gauche dans le but, en se relevant (2-1, 90e).

Paris croit avoir fait le plus dur. Il ne reste qu’une minute trente à tenir, mais c’est visiblement trop pour une équipe qui n’a plus aucune ressource physique. Sur un long ballon, Camara glisse et laisse Pujol s’échapper sur son côté gauche. Une fois dans la surface, il adresse un centre de l’extérieur du droit qu’Edel ne peut intercepter. Seul au second poteau, Ben Khalfallah pousse la balle au fond des filets et arrache une égalisation improbable (2-2, 90e+3).

Le match nul peut sembler logique puisque chacune des deux équipes a dominé sa mi-temps. Néanmoins, Paris aurait pu repartir à la pause avec une avance nettement plus confortable et, même si la deuxième période a été plus que poussive, aurait pu se concentrer un peu plus pour tenir le score. Une telle performance n’a rien d’infamant après une finale de coupe de France, mais le PSG vient tout de même de rater une belle occasion de grimper d’une place au général. Il n’est pas sûr que l’occasion se présente à nouveau d’ici la fin de saison…


Le stade :

Le Parc des Princes
Le Parc des Princes

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s