Brest – PSG 2-2, 21/08/82, match amical 82-83

Samedi 21.08.1982, match amical à Lorient, au Stade du Moustoir :
STADE BRESTOIS – PARIS ST-GERMAIN F.C. 2:2 (1:2)
– 4 000 spectateurs environ. Buts : Luis Fernandez, 21′, Bureau, 34′, Pascal Zaremba, 43′ ; Bureau, 80′.
L’Équipe du PSG (telle qu’annoncée avant la rencontre) : Dominique Baratelli – Philippe Col, Jean-Marc Pilorget, Dominique Bathenay, Didier Toffolo – Yannick Guillochon, Ossi Ardiles, Pascal Zaremba – Sarr Boubacar, Michel N’Gom, Nambatingue Toko. Remplaçants : Thierry Morin, Franck Mérelle, Luis Fernandez, Franck Tanasi et Gilles Cardinet. Entraîneur : Georges Peyroche.

Merci à quiconque connaissant la composition réelle ansi que les éventuels remplacements de nous les communiquer en commentaire…


Maillot sans doute utilisé :

Maillot domicile 1981-83 (collection MaillotsPSG)
Maillot domicile 1981-82 (collection MaillotsPSG)

Compte-rendu (presse locale) :

2-2 Un doublé de Bureau

Auteurs de méritoires matches nuls à Monaco et Saint-Etienne, Parisiens et Brestois nous ont crédités d’une très bonne première mi-temps. Il est vrai que, dès le coup d’envoi, se présentèrent sur le terrain pratiquement les deux équipes types où l’on notait néanmoins les absences de Rocheteau et Kist dans le camp du P.S.G., et celle de Vabec du côté finistérien.

Nettement plus physiques, les joueurs de la capitale se mirent les premiers à l’ouvrage. Plus vifs que leurs adversaires, ils se créèrent rapidement une belle occasion de but. Le « magicien du football » qu’est Ardiles démontra qu’il n’avait rien perdu de sa grande classe. En effet, dans son face à face avec Bernard, il adressa, tout en finesse, une balle piquée au portier brestois qui la détourna du bout des doigts en corner (12e). Commettant quelques erreurs défensives bénignes, les Brestois tremblèrent sérieusement sur un bévue de Le Roux (18e). Ce dernier servit sur un plateau l’immense Toko qui fit immédiatement parler la poudre. Heureusement du côté brestois, l’ultime rempart représenté par Bernard était aussi solide qu’un roc ! Dans la foulée, les vainqueurs de la Coupe de France inquiétèrent une nouvelle fois Bernard par l’intermédiaire de Zaremba (20e). Enfin, ce travail de sape déboucha sur quelque chose de concret. Ardiles servait dans d’excellentes conditions Fernandez qui évitait la sortie de Bernard avant de glisser le cuir dans le but vide (21e).

Paradoxalement, ce but parisien émoustilla les Brestois. Avec un Bernardet rayonnant au milieu du terrain, les hommes de Nemkovic se mirent en quête de laver cet affront Bernardet (23e) fit courir un frisson dans le dos de Baratelli, puis « Gégé » lança Bureau dans un boulevard. L’ailier brestois ne se fit pas prier pour égaliser (34e). On s’acheminait donc tout doucement vers la pause lorsque, sur un corner de N’Gom, Zaremba, de la tête, alerta Bernard. Celui-ci, archi-battu, était suppléé sur la ligne par Maroc. Mais ce n’était que partie remise pour les « boys » de Peyroche. Toko, toujours aussi remarquable d’aisance, démarquait Zaremba qui, d’un tir croisé à ras de terre, trompait Bernard pour la seconde fois (43e).

La fête à Bureau

La première période, même si elle n’avait jamais atteint les sommets, fut quand même d’un bon niveau footballistique. La seconde, avec les nombreux changements effectués par les deux entraîneurs, fut des plus modestes L’homogénéité des deux formations souffrit de par ces modifications et, sur le terrain, on passa la quasi-totalité du temps à chercher un partenaire introuvable. Après une bonne vingtaine de minutes de balbutiements, les deux équipes parvenaient enfin (!) à donner un soupçon de spectacle. Encore une fois, ce fut le « onze » parisien qui se montra le plus dangereux Le petit N’Gom mystifia littéralement Honorine et Gueye avant de tirer. Hélas, le shoot du Parisien était trop croisé (67e). Dommage car l’issue de cet exploit méritait un meilleur sort !

Ce match, conclu entre P.S.G. et Brest, servait en partie du support au transfert de Bureau dans la capitale finistérienne. Aussi l’ailier brestois, qui avait déjà marqué en première période, voulut participer pleinement à « sa » fête. Il en eut la possibilité à dix minutes du coup de sifflet final. Sur une rapide contre-attaque menée par Maroc, Bureau était placé sur orbite par le nouveau meneur de jeu brestois. Bien évidemment, Bureau ne tergiversa point et mit le ballon hors de portée de Mérelle, arrachant du même coup une égalisation qui fut longtemps compromise.

Ce résultat nul satisfait tant l’entourage parisien que brestois. Mais peut-on en dire autant des 4.000 spectateurs qui restèrent, eux, un petit peu sur leur faim !…


Le stade :

Le stade Yves-Allainmat, dit du Moustoir
Le stade du Moustoir

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