Monaco – PSG 0-1, ap, 01/05/10, Coupe de France 09-10

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2009/2021/22354/match/Monaco-PSG/PSG-Monaco-1-0-a-p)

Samedi 01.05.2010, Coupe de France, finale à Saint-Denis, au Stade de France :
PARIS SAINT-GERMAIN F.C. – A.S MONACO F.C.  1:0  après prolongations (0:0, 0:0)
– 75 000 spectateurs environ. But : Guillaume Hoarau, 105′.
L’Équipe du PSG : Apoula Edel – Christophe Jallet (Sammy Traoré, 116′), Zoumana Camara, Mamadou Sakho, Sylvain Armand – Ludovic Giuly (Péguy Luyindula, 77′), Claude Makélélé, Jérémy Clément, Stéphane Sessègnon – Mevlüt Erding (Marcos Ceará, 104′), Guillaume Hoarau. Entraîneur : Antoine Kombouaré.
Avertissements à Claude Makélélé et Guillaume Hoarau.


Maillot utilisé (avec les sponsors spécifique de la Coupe de France) :

Maillot domicile 2009-10 (collection MaillotsPSG)
Maillot domicile 2009-10 (collection MaillotsPSG)

Billet :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2009/2021/22354/match/Monaco-PSG/PSG-Monaco-1-0-a-p)
Les parisiens avant le coup d’envoi (Ch. Gavelle)
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Mevlut Erding échoue face à Ruffier (Ch. Gavelle)
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Péguy Luyindula (Ch. Gavelle)
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Ludovic Giuly, ancien monégasque (Ch. Gavelle)
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La joie de Péguy Luyindula et de Guillaume Hoarau (Ch. Gavelle)
Le soulagement sur le terrain et dans les tribunes…
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Le Paris-SG tient sa 8ème coup de France! (Ch. Gavelle)

Vidéo :


Compte-rendu (psgmag)  :

Encore un trophée pour le Paris SG, le quatrième depuis 2004. Les Parisiens restent fidèles à la tradition d’une coupe tous les deux ans après la coupe de France 2004, la coupe de France 2006 et la coupe de la Ligue 2008.

Le match en bref

Malgré une légère incertitude durant la semaine concernant Zoumana Camara, Antoine Kombouaré a bien aligné l’équipe-type du moment pour cette finale de coupe de France. Jallet était toujours préféré à Cearà pour prendre le côté droit de la défense, et Edel pouvait clore son intérim par le match le plus important de la saison du PSG.

À Monaco, l’intox de Guy Lacombe a bien eu lieu : après une semaine à laisser supposer une blessure, le meilleur joueur monégasque Stéphane Ruffier gardait bien les buts des Rouge et Blanc. Pour le reste, il s’agissait également d’une équipe classique, avec le quatuor offensif Nené-Pino-Alonso-Park supposé semer le trouble dans la défense parisienne.

Les toutes premières minutes semblent équilibrées. À une volée dévissée de Giuly au bout d’une minute de jeu répond une frappe lointaine d’Alonso. Puis l’on se rend vite compte de la différence flagrante de niveau entre les deux formations : quand Monaco manque cruellement d’imagination pour réussir à franchir le terrain, les Parisiens mordent dans le ballon, pressent et se projettent très vite vers l’avant.

Et à partir de la 10e minute, les occasions se mettent alors à pleuvoir. Le premier à sonner la charge est Sylvain Armand : sommé par Kombouaré de monter plus, il s’exécute et n’hésite pas à frapper du pied droit depuis l’entrée de la surface. La déviation de Puygrenier envoie le ballon au ras du poteau.

Le corner qui suit est parfaitement tiré par Sessegnon. Sakho jaillit au point de penalty, et du pied gauche envoie le ballon vers le but… mais Pino, positionné au premier poteau, sauve son camp. Deux minutes plus tard, le jeu de passes bien huilé du PSG permet à Giuly de se retrouver excentré dans la surface. Toujours très spontané et surmotivé dans ce début de période, le petit Parisien envoie une frappe puissante et précise que Ruffier sort de sa lucarne.

Cela ne s’arrête pas puisque dans la foulée Erding est lancé en profondeur ; bien gêné par Ruffier, il n’arrive pas à redresser le ballon et son lob est manqué. C’est le début d’une litanie d’occasions manquées pour l’international turc. Après s’être fait logiquement refuser un but pour un hors jeu, il est à la conclusion d’une combinaison Giuly-Jallet, mais perd son duel face à Ruffier à cause d’une frappe un peu trop écrasée. Enfin, après un gros travail axial de Sessegnon, on retrouve à nouveau Erding, parti à la limite du hors jeu, mais il croise trop sa frappe alors qu’il était en position idéale.

Paris n’est pas loin de payer son manque de réalisme juste avant la mi-temps quand Juan Pablo Pino pard en dribble depuis le côté gauche. Il élimine Giuly, Jallet et Makelele, se débarrasse de Camara avec un grand pont et ouvre le pied pour tromper Edel, mais le portier parisien a la main ferme.

La pause est sifflée peu après cette alerte. Le PSG a réalisé une très belle première mi-temps et tous les joueurs sont au niveau, mais le spectre du match de championnat et bel et bien là : toutes les occasions ratées pour Paris risquent d’être regrettées, et l’occasion de Pino montre qu’il faut éviter les moment d’inattention.

Pourtant, Paris reprend pied au plancher en confisquant à nouveau le ballon à Monaco. Dès les premières minutes, Sessegnon sert Hoarau dont la frappe du gauche passe assez loin des cages. Puis vient une erreur d’arbitrage grossière : à nouveau bien parti en profondeur, Erding est séché par Jimi Traoré alors qu’il se présentait face à Ruffier. Le penalty, voire le carton rouge, s’imposaient, mais Lionel Jaffredo en a décidé autrement.

Il s’en suit une dizaine de minutes durant lesquelles Monaco va se réveiller, pour la seule fois de la rencontre. Une combinaison Nené-Pino s’achève par une frappe du Colombien qu’Edel dévie en corner. Puis un coup franc flottant du gaucher Nené est repoussé difficilement par le gardien du PSG, qui dans un deuxième temps dégage le ballon du poing alors que Puygrenier était prêt à marquer.

Après une tentative de pourrissement de la rencontre orchestrée par Nené, qui se permet d’asséner une gifle sur la nuque de Makelele — seulement réprimandée par un carton jaune —, la rencontre baisse clairement de rythme. Giuly, exténué, finit par céder sa place à Luyindula, Sessegnon passant côté droit.

Ce changement a le mérite de permettre au PSG de repasser à l’attaque, et la plus grosse occasion intervient dans la foulée. Jérémy Clément presse le milieu de terrain adverse, et lorsqu’il contre un ballon, cela se transforme en ouverture pour Erding. Le Turc tente un lob sur Ruffier et le ballon termine sur la barre. Hoarau est à deux doigts de marquer dans le but vide, mais Puygrenier lui ôte le ballon.

Peu avant la fin du temps réglementaire, Lacombe fait rentrer celui qui est présenté comme sa plus grande arme : l’attaquant Maazou, dont la rapidité est supposée faire des ravages. Ce choix tactique fait finalement les affaires du PSG. Sakho et Camara, défenseurs rapides, n’ont aucun mal à contenir les appels du Monégasque, et les ouvertures adverses sont toutes interceptées sans aucun souci.

Mais le PSG ne marque toujours pas, et la prolongation doit donc être disputée. Durant la première période, plusieurs ouvertures de Luyindula ou Clément arrivent vers Hoarau, qui manque de faire le contrôle décisif. Une frappe lointaine de Jallet est également bien captée par Ruffier.

Kombouré fait alors son second changement en faisant rentrer Cearà à la place d’Erding. Toute l’équipe parisienne doit se réorganiser : le Brésilien prend la place de Jallet, ce dernier monte au milieu droit, repoussant Sessegnon à gauche et Luyindula en pointe.

Cela ne perturbe pas les Parisiens puisque dans la foulée, la délivrance arrive enfin. Makelele, absolument énorme durant cette finale, temporise bien devant la surface, sert Jallet dans la surface. L’ancien Lorientais n’hésite pas et frappe en force. Ruffier repousse plein axe sur la tête de Hoarau qui n’a qu’à pousser le ballon dans les buts vides.

La mi-temps de la prolongation est sifflée sur ce but, et Paris n’a plus qu’à tenir. Ce qui est fait sans trop de difficultés : hormis une frappe de Nené où Armand se sacrifie en sortant le ballon de la tête, Monaco ne se crée pas d’occasion, et Paris remporte sa huitième coupe de France, déjà.

Victoire ô combien méritée, face à des Monégasques qui ont retenté le coup du Parc des Princes : tout miser sur la chance n’est pas une stratégie systématiquement payante. Les joueurs ont fait un match presque parfait, et si la réussite ne les avait pas fui, la rencontre aurait pu être pliée dès la première mi-temps. Que l’on aime ou pas cette équipe, cet entraîneur ou ces dirigeants, l’essentiel est bien là : le palmarès du Paris Saint-Germain continue de s’enrichir.


Le stade :

Le Stade de France
Le Stade de France

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