Marseille – PSG 3-0, 27/11/11, Ligue 1 11-12

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2011/2214/28034/match/Marseille-PSG/OM-PSG-3-0)

Dimanche 27.11.2011, Championnat de France, Ligue 1, 15e journée (2e place)
à Marseille, au Stade Vélodrome :
OLYMPIQUE DE MARSEILLE – PARIS ST-GERMAIN F.C.  3:0 (1:0)
– 41 512 spectateurs. Buts : L.Rémy, 9′ ; M.Amalfitano, 65′, A.Ayew, 84′.
L’Équipe du PSG : Salvatore Sírigu – Christophe Jallet, Diego Lugano, Mamadou Sakho, Sylvain Armand – Momo Sissoko, Blaise Matuidi (Marcos Ceará, 78′) – Jérémy Ménez, Javier Pastore (Mathieu Bodmer, 56′), Nenê Carvalho – Kévin Gameiro (Mevlüt Erding, 56′). Entraîneur : Antoine Kombouaré.
Avertissements à Sylvain Armand et Mamadou Sakho.


Maillot utilisé :

Maillot domicile 2001-12 (collection MaillotsPSG)
Maillot domicile 2001-12 (collection MaillotsPSG)

Photos du match :

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (image en taille et qualité d'origine: http://www.psg.fr/fr/Actus/105003/Galeries-Photos#!/fr/2011/2214/28034/match/Marseille-PSG/OM-PSG-3-0)
Mohamed « Momo » Sissoko entre Lucho et Diarra (Ch. Gavelle)
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Diego Lugano face au même Lucho (Ch. Gavelle)
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Kevin Gameiro à la lutte avec Azpilicueta (Ch. Gavelle)
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Nenê devance Amalfitano (Ch. Gavelle)
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Javier Pastore tente de semer A. Ayew (Ch. Gavelle)

Vidéo :


Compte-rendu (Gauthier B., psgmag)

Après une semaine complète de travail au Camp des Loges, le PSG se déplace à Marseille pour la 15e journée de championnat. Privé de Fanni et de Gignac, Didier Deschamps a placé Valbuena et Cheyrou sur le banc, titularisant notamment Mbia et Lucho Gonzalez. Du côté parisien, Antoine Kombouaré a tranché en défense : Armand remplace Tiéné, blessé ; Jallet est préféré à Cearà sur le côté droit ; Lugano débute comme titulaire dans l’axe de la défense. Enfin la paire Matuidi-Sissoko est alignée pour la première fois au milieu de terrain.

Le match en bref

La rencontre débute bien pour Paris, qui monopolise le ballon et joue dans le camp adverse. C’est toutefois loin d’être payant, puisque lors de sa première incursion, l’OM ouvre le score : Azpilicueta centre depuis le côté droit sur Rémy, qui profite d’un marquage lâche de la défense parisienne pour placer une superbe tête dans les cages de Sirigu (1-0, 9e). Paris a dans la foulée une belle situation côté droit, avec Ménez qui crochète et frappe du gauche à côté, mais a ensuite bien plus de mal à produire des actions intéressantes. Le match perd en intensité, et il ne se passe rien jusqu’à la sortie de Loïc Rémy sur blessure, remplacé par Jordan Ayew à la demi-heure de jeu.

Peu après, un centre de Nene est repoussé par l’axe de la défense, Sissoko ne se pose pas de question et reprend de l’extérieur du droit aux vingt mètres. Le ballon fuse, atterrit en plein sur le poteau, et revient sur Mandanda qui dévie involontairement du coude, repoussant ainsi le danger. Sur une des rares actions construites par le PSG, Pastore côté gauche trouve Nene, qui remet de suite sur Armand : le latéral gauche parisien tente une frappe du droit qui passe au-dessus. Dans la minute qui suit, le latéral droit de l’OM tente une frappe du gauche pour la même conclusion. La mi-temps est sifflée dans la foulée, au terme d’une mi-temps assez peu animée.

C’est Marseille qui attaque le mieux la seconde période, en mettant sous pression les Parisiens. D’emblée, un centre d’Azpilicueta est dégagé en urgence par Lugano devant Lucho. Paris essaye de répondre avec Jallet qui trouve Ménez dans la surface, l’ancien Romain enchaînant un contrôle de la poitrine et une volée au-dessus des cages. Ce sera la seule situation pour Paris de la seconde période. Marseille gère tranquillement la rencontre, et Kombouaré tente de relancer son équipe en faisant entrer Erding et Bodmer aux places de Gameiro et Pastore. Mais rien n’y fait, et sur une balle perdue conjointement par Sakho et Matuidi, Jordan Ayew lance Amalfitano, qui effectue une frappe croisée victorieuse (2-0, 65e).

Le PSG est complètement sonné. Marseille a une nouvelle occasion avec une tête de Diawara sur corner, captée par Sirigu. Kombouaré remplace dans les dernières minutes Matuidi, blessé, par Cearà. Et Marseille a le temps d’inscrire un troisième but avec Amalfitano qui centre au second poteau pour André Ayew. Le Marseillais reprend de la tête, Cearà dévie vers ses cages et Sirigu, pris à contre-pied, ne peut repousser le ballon qu’une fois qu’il a franchi la ligne (3-0, 83e). Plus rien ne se passe ensuite, et Paris s’incline donc pour la première fois à l’extérieur, lourdement, après une rencontre où seules les neuf premières minutes seront à retenir.

Réactions (lequipe.fr) :

Mohamed Sissoko (milieu du Paris SG) : «On rentre avec les boules. On s’est dit que c’était un accident. C’est dû au mental. Ils étaient plus déterminés, avaient plus envie, ensuite, il n’y a rien à dire sur le résultat. Toutes les équipes passent par un flop, c’est le moment pour nous, et il faut rester calmes. On est des hommes, et il faut relever la tête.»

Antoine Kombouaré (entraîneur du Paris SG) :

« On a vraiment les boules. » Antoine Kombouaré a la défaite à Marseille (0-3) en travers de la gorge, et on le comprend. Mais l’entraîneur parisien n’était pas pour autant abattu après la rencontre. Face à l’ampleur du résultat et la fade prestation de son équipe, il est resté digne et lucide. « Bravo à Marseille, qui a fait le match qu’il devait faire. Ceci dit, après la première mi-temps, j’étais très déçu, car j’avais le sentiment que ce n’était pas mérité. L’OM a mené contre le cours du jeu. J’avais de l’espoir… » Lui qui espérait une réaction en seconde période a plutôt assisté à un naufrage. « La deuxième mi-temps me laisse un goût amer, a-t-il dit. On avait la place et le temps pour revenir. Mais on n’a pas existé dans l’impact et les duels et quand vous n’êtes pas capable de répondre présent dans le défi physique, ça devient compliqué. » La confiance n’était pas dans le camp des Parisiens, totalement inhibés. « L’OM a quelque chose qu’on a pas : la grinta, la rage, la capacité à faire mal dans les duels. C’était parfois limite mais c’est le football. »

« Une défaillance collective »

Peu aidé par sa défense, Kombouaré n’a pas non plus pu compter sur ses quatre fantastiques du secteur offensif. Gameiro et Pastore ont été transparents et remplacés à l’heure de jeu. « Devant, ils ont eu du mal à tenir le ballon, à gagner les duels, à se retrouver en position de centrer et de frapper », a confirmé le coach parisien. Physiquement émoussé depuis plusieurs matches, Pastore n’a pas pesé. Mais Kombouaré n’a pas voulu rentrer dans le cas par cas, car pour lui, il s’agit avant tout « d’une défaillance collective ». « Tout le monde doit balayer devant sa porte » a-t-il ajouté. En défense, Lugano a une nouvelle fois montré ses limites. Le Kanak a justifié son choix, basé sur « l’expérience » que le capitaine de l’Uruguay a « des grands rendez-vous ». « Il a joué une demi-finale de Coupe du monde et a gagné la Copa America. Souvent l’expérience fait la différence ». Pas cette fois. « Ce n’est pas l’expérience qui a manqué, c’est du coeur, de l’engagement et de la détermination », a pesté le technicien.

Kombouaré attend une réaction
Sur la sellette alors que son équipe trônait en tête du Championnat, Antoine Kombouaré n’a assurément pas vu sa situation s’améliorer. Mais le Kanak n’y pense pas. « Cette défaite et celle contre Nancy (0-1) ne freinent pas nos ambitions, c’est six points de perdus, c’est tout. » Le technicien attend avec impatience de voir si son groupe a « les ressources mentales » pour « réagir ». « Il faut garder la confiance, repartir de l’avant, pas se désunir et rester solidaire. » Ce revers cinglant peut toutefois laisser des traces. « Je garde une grande confiance en mes joueurs. Ça ne remet pas en cause leurs qualités. J’attends par contre confirmation en Ligue Europa jeudi (contre Salzbourg) et face à Auxerre dimanche. » Si le Championnat est « un marathon », le chemin est truffé d’embûches pour Paris, qui s’est sans doute vu trop beau un peu vite.


Le stade :

Le stade Vélodrome
Le stade Vélodrome

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