Besançon – PSG 0-3, 19/01/97, Coupe de France 96-97

Leonardo balle au pied

Dimanche 19.01.1997, Coupe de France, 1/32 de finale à Besançon, au Stade Léo-Lagrange :
BESANÇON R.C. (Nat. 1) – PARIS ST-GERMAIN F.C.  0:3 (0:1)
– 6 741 spectateurs. Buts : Renou, 9′ contre son camp (note: Contat, d’après L’Equipe) ; Cyrille Pouget, 70′, Maître, 82′ contre son camp.
L’Équipe du PSG : Vincent Fernandez – Laurent Fournier, Bruno Ngotty, Paul Le Guen, Didier Domi (Daniel Kenedy, 46′) – Vincent Guérin, Benoît Cauet, Jérôme Leroy, Léonardo Araújo – Raï Oliveira, Cyrille Pouget (Patrice Loko, 82′). Entraîneurs : Ricardo Gomes et Joёl Bats.
Avertissements à Didier Domi, Vincent Guérin et Léonardo Araújo.


Maillot utilisé (à manches longues, avec les sponsors de la Coupe de France) :

Maillot domicile Adidas 1994-98 (collection MaillotsPSG)
Maillot domicile Adidas 1994-98 (collection MaillotsPSG)

Photos du match :

Didier Domi à la lutte avec Etot, sous les yeux de Vincent Guérin
Didier Domi à la lutte avec Etot, sous les yeux de Vincent Guérin
Benoît Cauet et Leonardo face à Bisontin
Benoît Cauet et Leonardo face à Bisontin
Didier Domi
Didier Domi
Leonardo balle au pied
Leonardo balle au pied

Compte-rendu (L’Equipe) :

Le PSG s’offre un dépit

Sans vraiment convaincre mais en luttant, les joueurs de Ricardo ont éliminé Besançon hier soir. Le PSG, privé de Lama, a évité la crise ouverte, mais devra progresser pour inquiéter Monaco dimanche prochain en Championnat.

Visages fermés, graves, onze hommes en colère s’échauffent dans le couloir du stade Léo-Lagrange de Besançon. Pendant ce temps, leurs dirigeants s’agitent pour régler une affaire de maillots mal sigles. Le PSG de Canal ne veut pas être estampillé TF1 en 1/32 de finale de Coupe de France. Finalement, Besançon change son maillot et évolue en blanc.

Le PSG a du mal à aborder sereinement ses rencontres… Et voilà que Lama manque à l’appel. Pour « raison personnelle. il n’a pas effectué le déplacement dans l’Est. « J’aurais aimé vous rejoindre mais c’est impossible a-t-il indiqué hier après-midi à ses coéquipiers. Prévenu depuis quelques temps, le club l’a autorisé à sécher le match en raison d’un problème familial.

Du coup, Fernandez fait son retour, avec Dhedin comme doublure. Bien entendu, Anelka, pas chaud pour jouer en N 2 et tout content de l’annulation du match de le réserve, n’est pas là non plus.

Ricardo aligne une équipe inédite, en titularisant Pouget – une première pour l’ancien Messin en match officiel – en pointe.

Un semblant de confiance

C’est le seul attaquant parisien, dans une organisation qui préfigure sans doute celle qui sera adoptée dimanche prochain à Monaco. Dely Valdes et Loko sont mis au repos. Rai, l’homme qui prend une nouvelle dimension en coulisse, est promu capitaine. Il a profité de la mise au vert pour susciter des débats internes au groupe, les premiers d’une série à venir.

Leonardo et Leroy animent l’entre-jeu, devant Cauet et Guérin. Mais le milieu de terrain du PSG ne prend pas vraiment la mesure de son adversaire. A défaut d’une hausse de la qualité du jeu, le changement notable concerne l’agressivité dont font preuve les Parisiens. Ils commettent des fautes, taclent, provoquent, appuyant parfois trop leurs interventions. Domi frôle ainsi l’expulsion en première mi-temps et est remplacé par Kenedy (46′). Visiblement, le PSG a peur et ne se libère pas, sous les yeux de quelques-uns de ses supporters. Le spectacle s’en ressent même si, sur un terrain calamiteux, l’ex-leader de D 1 a pris les devants à la suite d’un but contre son camp de Contat (9′) consécutif à un corner de Leonardo.

Besançon a beau tenir le ballon grâce au talentueux Isabey, l’occasion d’égaliser est manquée par Contat dont la reprise de volée n’est pas cadrée (67′). Le PSG tente de « tuer » le match. Pouget, seul devant le but après une passe d’un Leonardo entreprenant, expédie le ballon sur le haut de la barre transversale, mais le PSG finit mieux. Pouget après un centre de Kenedy (70′) puis Maitre (83′) contre son camp (déci-dément) permettent au PSG d’éviter une révolution de palais et de renouer avec le succès. Peut-être aussi avec un semblant de confiance.

Mais les séquelles de la déroute subie face à la Juve ne sont pas effacées et cette équipe-là doit encore travailler avant de défier Monaco.


Le stade :

Le stade Léo-Lagrange
Le stade Léo-Lagrange

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