PSG – Nantes 0-0, 05/02/00, Division 1 99-00

Edouard Cissé plus haut que les nantais (Ch. Gavelle)

Samedi 05.02.2000, Championnat de France, Division 1, 25e journée (2e place)
à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – F.C. NANTES-ATLANTIQUE  0:0 (0:0)
– 43 659 spectateurs.
L’Équipe du PSG : Bernard Lama – Jimmy Algérino, Talal El-Karkouri, Éric Rabésandratana, Igor Yanovski – Ali Benarbia, Pierre Ducrocq, Édouard Cissé, Edwin Murati (Kaba Diawara, 70′) – Christian Corrêa, Laurent Leroy (Mickaёl Madar, 83′). Entraîneur : Philippe Bergeroo.
Avertissements à Christian Dionisio, Talal El-Karkouri et Mickaёl Madar.


Maillot utilisé (en version à manches longues) :

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Maillot domicile 1999-2000 (collection MaillotsPSG)

Billet :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Programme :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Jimmy Algérino (Ch. Gavelle)
Jimmy Algérino (Ch. Gavelle)
Edouard Cissé plus haut que les nantais (Ch. Gavelle)
Edouard Cissé plus haut que les nantais (Ch. Gavelle)
Le Virage Auteuil
Le Virage Auteuil

Vidéo :


Compte-rendu (psg.fr):

Le titre ? Après sa courte défaite chez l’incontestable leader monégasque mardi, le PSG doit maintenant raisonnablement laisser ses regrets au vestiaire pour se concentrer sur ce qui a toujours été l’objectif de Philippe Bergeroo : l’Europe avec un bon haut de tableau. On se permettra d’ajouter qu’au vu de sa saison, son équipe mérite même d’accrocher la Champions League, synonyme de place dans le trio de tête à la fin de l’exercice.

Le maintien ? Après sa large défaite mercredi à Metz, Nantes a presque déjà le couteau sous la gorge en position aujourd’hui de premier relégable, même si le sixième, en l’occurrence Marseille, n’est après tout qu’à 4 points seulement. Mais la difficile série qui attend les Canaris (Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Monaco, Marseille…) n’est pas faite pour rassurer Raynald Denoueix.

Pascal Delhommeau et son compère Nestor Fabbri ont empêché le Parisien Christian de marquer son 14e but en Championnat.
On ne devrait donc pas s’ennuyer ce soir au Parc, entre deux équipes ne présentant certes pas des formations au complet (Okocha et Okpara en plein boom avec le Nigeria à la CAN et Robert suspendu côté parisien, Sibierski touché par le décès de sa mère côté nantais), mais bien déterminées à effacer leur derniers revers.

La preuve ? Champagne pour commencer, en l’honneur de Monsieur… Christian, qui reçut juste avant le coup d’envoi un trophée  » LNF-Lanson-France-soir  » en forme de bouteille, histoire de fêter son élection de meilleur joueur du mois de janvier par un panel de 50 journalistes spécialisés. Ambiance aussi, dans les tribunes comme d’habitude comble, avec en prime un message venu d’Auteuil :  » Surtout à 10, vous avez été GRANDS « …

Avec une charnière centrale (Rabesandratana-El-Karkouri) qui fait actuellement l’unanimité au PSG, un milieu classique si ce n’est le retour de Murati à la place de Robert et sa doublette si complémentaire en attaque (Laurent Leroy -Christian), Paris ne se jeta pas à l’aveuglette dans la  » bataille « , qui fut essentiellement de milieu de terrain durant les 10 premières minutes. Même topo pour Nantes, alignant finalement Lièvre au poste de latéral gauche au lieu de Deroff et Mehdi Leroy à la place de Vahirua, Da Rocha épaulant Caveglia en attaque.

Mais si la première alerte fut parisienne, Laurent Leroy décalant bien Christian côté gauche qui talonnait pour Murati, dont le centre fort devant les buts de donna rien (13e), c’est paradoxalement Nantes qui allait prendre un certain ascendant sur le match. Devineau reprenait d’abord en demi-volée à ras terre un ballon que capta aisément Lama (20e), puis Caveglia, très actif à la pointe de l’attaque, tentait une bonne volée suite à une combinaison sur coup-franc. Quant à l’arbitre, M. Veissières, il semblait en vouloir à Christian, l’accusant à plusieurs reprises de simulation jusqu’à lui sortir le carton jaune (25e).

Paris n’est pas serein face aux Canaris… Et les cafouillages de sa défense offrent à Caveglia une nouvelle occasion de frapper, certes au dessus. Et Caveglia, toujours et encore, de faire des siennes, en l’occurrence un une-deux pour servir Da Rocha, qui se présenta seul face à Lama (34e)… Merci Bernard, ce dernier attendit le dernier moment pour se coucher et sauva la baraque du pied.

Mais ils sont où ? Oui, les Parisiens… Pas éteints, à l’image d’une réaction de Benarbia, ayant changé de côté avec Murati, et dont un centre vicieux fut capté par Landreau (38e). Pas bien, quand Mehdi Leroy tira sur Lama, heureusement impeccable (40e). Mieux, quand Laurent Leroy trouva le petit filet du portier nantais (41e)…

Il était temps d’en finir avec cette mi-temps, conclue d’une façon somme toute logique vu sa physionomie : dégagement de Lama contré, la balle qui va côté gauche, Bernard qui sort de sa surface pour se retrouver à la lutte, le long de la ligne de touche, avec Caveglia et… heureusement faute de ce dernier. Allez, rideau !

PARIS REAGIT !

Le passage au vestiaire avait fait son effet… Car c’est un Paris requinqué qui se relança dans la partie, poussant, poussant pour déflorer le score, à l’image de captain’ Benarbia, qui crocheta pour mieux lancer en profondeur Christian (50e). Trois minutes plus tard, le même Ali se mit à jongler pour lever le ballon à destination de Laurent Leroy, arrivant comme une fusée dans la surface pour… s’écrouler. Rien dit Monsieur l’arbitre…

Caveglia, dans le camp d’en face, restait toujours à l’affût, mais c’était le PSG qui avait le vent en poupe : en une poignée de secondes, Murati adressait un centre très tendu de la gauche, puis Laurent Leroy en faisait de même de la droite. De quoi faire tourner la tête à Landreau ! Philippe Bergeroo était debout… et le Parc l’imita quand Christian fit un  » gri-gri des familles  » pour mieux centrer ensuite de la gauche vers Benarbia, Landreau ayant finalement le dernier mot (62e) !

Caveglia remplacé par Suffo, on se disait que le principal danger offensif canari était sorti… Mais Nantes allait réagir et se montrer dangereux jusqu’au bout, même si Rabesandratana était impérial dans ses interventions et que les plus belles occasions allaient être Rouge et Bleu. Dans la dernière ligne droite, Christian se battit comme un lion, impressionnant de volonté et de puissance. Et Talal El Karkouri dévoila un nouveau talent, expédiant des 20 mètres un véritable boulet détourné en corner par Landreau (70e).

Le PSG tenta son va-tout, faisant rentrer Madar à la place de Laurent Leroy, encore une fois ovationné par le Parc. Ducrocq et Yanovski (par ailleurs auteur d’une bonne parti) y allèrent aussi de leur frappe, avant que quelques sifflets ne sanctionnent une certaine tendance parisienne à temporiser dans les ultimes minutes… Preuve que Paris n’était pas serein.

 » Nan-tais… Nan-tais…  » Les supporters des Canaris pouvaient faire entendre leur rengaine… Car ce soir, on ne traînerait pas dans les tribunes du Parc pour se refaire le match… En tous cas, un point positif (plus que celui du nul) allait conclure la soirée dans la course aux trois premières places qualificatives pour la Champions League : la défaite d’Auxerre à Lens (1-2). En attendant le résultat, demain, de Lyon à Gerland face à Monaco…


Le stade :

Le Parc des Princes
Le Parc des Princes

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