Waterschei – PSG 3-0 (ap), 16/03/83, Coupe des Coupes 82-83

Tentative de contre de Thierry Bacconnier sur Janssen

Mercredi 16.03.1983, Coupe des Vainqueurs de Coupe, 1/4 de finale, match retour à Genk, au Stade André-Dumont :
K.S.V. WATERSCHEI T.H.O.R. (Bel.) – PARIS ST-GERMAIN F.C.  3:0  après prolongations (1:0, 2:0)
– 20 000 spectateurs environ. Buts : Gudmundsson, 30′ ; R.Janssen, 61′ ; P.Janssen, 113′.
L’Équipe du PSG : Dominique Baratelli – Jean-Claude Lemoult, Jean-Marc Pilorget, Dominique Bathenay, Thierry Bacconnier – Luis Fernandez, Saar Boubacar, Mustapha Dahleb – Nambatingue Toko, Kees Kist, Safet Sušić (Dominique Rocheteau, 61′). Entraîneur : Georges Peyroche.
Avertissements à Saar Boubacar et Jean-Claude Lemoult.
Expulsions : Jean-Claude Lemoult, 114′, Saar Boubacar, 118′.


Maillot utilisé :

Maillot domicile 1982-83, version Europe
Maillot domicile 1982-83, version Europe

Billet :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Fanion du match :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Les parisiens avant le coup d'envoi
Les parisiens avant le coup d’envoi
Echange des fanions entre Dominique Bathenay et le capitaine de Waterschei
Echange des fanions entre Dominique Bathenay et le capitaine de Waterschei
Dominique Baratelli sort sur Voordeckers
Dominique Baratelli sort sur Voordeckers
L'ouverture du score de Gudmonsson
L’ouverture du score de Gudmonsson
Bataille acharnée sous les yeux de Nambatingue Toko...
Bataille acharnée sous les yeux de Nambatingue Toko…
Tentative de contre de Thierry Bacconnier sur Janssen
Tentative de contre de Thierry Bacconnier sur Janssen
Dominique Bathenay et Luis Fernandez
Dominique Rocheteau face à Van Kray et Plessers
Dominique Rocheteau face à Van Kray et Plessers
Kees Kist tente d'éviter Clijters
Kees Kist tente d’éviter Clijters
La joie des belges après le 3ème but
La joie des belges après le 3ème but
La déception de Dominique Rocheteau...
La déception de Dominique Rocheteau…
Les parisiens présent en masse à Genk : 17 cars auront fait le voyage depuis Paris (Mouvement Ultra)
Les parisiens présents en masse à Genk : 17 cars auront fait le voyage depuis Paris (Mouvement Ultra)
Autre photo des supporters parisiens (Mouvement Ultra)
Autre photo des supporters parisiens (Mouvement Ultra)

Vidéo :


Compte rendu (Paris Go!) :

Deux semaines après le match aller ayant vu le PARIS SAINT-GERMAIN prendre l’ascendant (2 à 0) sur son adversaire, le petit stade André DUMONT, niché dans l’ombre des mines de charbon, accueillait le match retour entre le KSV WATERSHEI et les coéquipiers de Dominique BATHENAY. Une équipe parisienne pouvant compter sur l’appui non négligeable de plus de 2 000 supporters, soit 10 % de la capacité du stade, avec une majorité de représentants de la tribune Boulogne, torches et feux de bengale à l’appui !

Les Belges, ayant deux buts à remonter, se ruent vers les buts gardés par Dominique BARATELLI, ou plutôt devrait-on dire, déferlent.

En effet, dès la 2ème minute, VOORDECKERS est accroché par Jean-Marc PILORGET. L’arbitre ne bronche pas. Cinq minutes plus tard, P. JANSSEN tire sur la transversale et à la 10ème minute, VOORDCKERS lobe BARATELLI, obligeant Dominique BATHENAY à sauver sur sa ligne !

La formation parisienne, prise de vitesse dans tous les domaines, n’a alors aucun moyen de développer son jeu. La défense commence à montrer de sérieuses difficultés, alliées à une certaine fébrilité peu habituelle et ce qui devait arriver, arriva !

A la demi-heure de jeu, un petit corner tiré de la droite par MARTOS est repris par l’international islandais GUDMUNSSON qui ouvre le score … Ainsi, à la mi-temps, la moitié du contrat belge est réalisée !

Dès le début de la seconde période, WATERSHEI repart à l’assaut. Et comme en première mi-temps, la surface de réparation du PARIS SAINT-GERMAIN est littéralement « squattée » par les joueurs locaux : à la 47ème minute, une reprise de la tête de PLESSERS passe à côté des cages; à la 48ème minute, un tir de P. JANSSEN passe au ras du poteau et une poignée de secondes plus tard, suite à un cafouillage, le ballon atterrit miraculeusement sur le montant du portier corse ! Autant dire que la domination est largement belge et un deuxième but ne serait, malheureusement pour Paris, pas volé.

Ce but, il va arriver à l’heure de jeu, sur une décision quelque peu contestable de l’arbitre gallois, Mr THOMAS. Ce dernier, estimant que Dominique BARATELLI avait marché illégalement avec le ballon avant de dégager, sanctionne la « faute » par un coup franc. R. JANSSEN le transforme et ramène les deux équipes à égalité sur l’ensemble des deux rencontres.

C’est à ce moment là qu’enfin le PSG refait surface. Posant un peu mieux le jeu, Safet SUSIC recouvrant son habileté, Nambatingue TOKO a par deux fois l’occasion d’assurer la qualification, malheureusement sans réussite.

Les quatre-vingt dix minutes écoulées, la qualification allait se jouer au terme des prolongations.

Durant vingt-trois minutes, l’opposition s’avère assez équilibrée avec une légère maitrise côté parisien mais il y a un MAIS de taille, le seul but des prolongations sera pour les « mineurs » du KSV WATERSHEI.

En effet, à sept minutes de la fin du temps réglementaire, R. JANSSEN sert son capitaine homonyme P. JANSSEN démarqué aux douze mètres et qui, d’une frappe de mule, assure la qualification en demi-finale de son équipe à l’arrachée.

Par la suite, Jean-Claude LEMOULT et Sarr BOUBACAR seront expulses par un arbitre quelque peu « dépassé » par l’enjeu et la colère gagne dans les tribunes des supporters de la Capitale où quelques incidents vont ternir la fin de cette rencontre. A la dernière minute, Dominique ROCHETEAU voit son tir dévié au ras du poteau par PUDELKO. Le PSG peut alors sincèrement regretter toutes les occasions manquées lors du match aller au Parc des Princes…

Du côté belge, c’est l’allégresse. Côté parisien, la consternation est de mise. Georges PEYROCHE n’est pas le dernier à afficher sa déception : « Nous sommes tombés dans un beau traquenard. L’arbitre est un des gros responsables de notre élimination. Seul « l’ANGE VERT » rend hommage aux joueurs du plat pays : « Nous ne nous attendions pas à rencontrer une si bonne équipe. WATERSHEI nous a été supérieure ce soir. Dans l’ensemble, ce sacre est mérité ».

La première aventure européenne du PARIS SAINT-GERMAIN s’arrête dans ce quart de finale face à une équipe n’ayant pas, à priori et à vrai dire, une aura exceptionnelle sur le continent.

Cependant, pour une première participation, le club parisien n’a pas à rougir de son parcours et puis la saison n’est pas terminée, l’équipe est toujours en course pour la Coupe de France…


Le stade :

Le Stade André-Dumont
Le Stade André-Dumont

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