PSG – Nice 1-1, 31/08/02, Ligue 1 02-03

Martin Cardetti, le buteur parisien du soir (Ch. Gavelle)

Samedi 31.08.2002, Championnat de France, Ligue 1, 5e journée (4e place)
à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – O.G.C. NICE  1:1 (0:0)
– 41 326 spectateurs. Buts : Everson, 61′, Martin Cardetti, 74′.
L’Équipe du PSG : Lionel Letizi – Cristóbal Parralo, Mauricio Pochettino, Gabriel Heinze, Didier Domi (Ronaldinho Gaùcho, 59′) – Fabrice Fiorèse (Alioune Touré, 78′), Alex Nyarko (Paulo César, 69′), Jérôme Leroy, André Luiz – José Aloísio, Martin Cardetti. Entraîneur : Luis Fernandez.
Avertissements à Fabrice Fiorèse et Gabriel Heinze.


Maillot utilisé :

Maillot domicile 2002-03 (collection MaillotsPSG)
Maillot domicile 2002-03 (collection MaillotsPSG)

Billet :

(collection OGCNiceArena)
(collection OGCNiceArena)

Programme :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Alex Nyarko (Ch. Gavelle)
Alex Nyarko (Ch. Gavelle)
Alioune Touré balle au pied (Ch. Gavelle)
Alioune Touré balle au pied (Ch. Gavelle)
Cristobal (Ch. Gavelle)
Cristobal (Ch. Gavelle)
Martin Cardetti, le buteur parisien du soir (Ch. Gavelle)
Martin Cardetti, le buteur parisien du soir (Ch. Gavelle)
Jérôme Leroy (Ch. Gavelle)
Jérôme Leroy (Ch. Gavelle)
L'hommage du Virage Auteuil à Mono, membre des Karsud décédé
L’hommage du Virage Auteuil à Mono, membre des Karsud décédé

Vidéo :


Compte-rendu (PSGMAG.net) :

Paris a une nouvelle fois échoué face à un promu. L’OGC Nice, comme Ajaccio il y a deux semaines (2-2), s’en est allé du Parc le nul en poche. Pourtant, le PSG a affiché un jeu alerte et n’a pas pris ce leader inattendu à la légère. Il lui a juste manqué un brin de réalisme pour s’offrir une victoire qui lui tendait les bras jusqu’à la dernière minute. Mais le sort en a décidé autrement.
La minute de silence qui envahissait le Parc des Princes avant le coup d’envoi était une dernière marque de respect à la mémoire de Mono, qui avait quitté sa famille et ses amis supporters avant le déplacement au Havre. M. Chastang, Maire de Saint-Germain en Laye et l’un des fondateurs du PSG, décédé cette semaine, était également honoré. La rencontre pouvait alors débuter avec cette belle affiche entre Paris et Nice, surprenant leader de L1. Surprenante était également l’animation du jeu des visiteurs, qui tranchait avec celle des adversaires précédents au Parc cette saison (et lors de l’édition précédente). Il n’était tout de même pas question pour les Azuréens de jouer à Paris la fleur au fusil, mais le 3-5-2 du Gym laissait présager une belle soirée parisienne du côté de la porte d’Auteuil.

Toutefois, le PSG avait droit à son round d’observation, rituel auquel il faudra peut-être s’habituer. Les premières banderilles étaient (très) timidement lancées par les Niçois, mais Letizi, à deux reprises, veillait sur les tirs lointains de petit Pitau (6e et 7e). Plus en jambes, Paris haussait le rythme, mais les débordements Rouge et Bleu ne trouvaient pas preneur. Si les côtés ne cédaient pas, l’axe devenait alors une solution envisageable. Un tir lointain de Cardetti, sur une belle contre-attaque, passait au-dessus du but de Grégorini (10e). Dans la minute suivante, l’OGC Nice s’offrait la plus belle occasion de sa première période : une accélération rageuse du Parisien du Gym, Kaba Diawara (il est prêté à Nice), prenait en défaut la défense parisienne mais son tir puissant et rasant des 18 mètres passait sur la droite de Letizi (11e). Ce fut l’ultime tentative sérieuse des visiteurs. Après une accalmie d’une dizaine de minutes, le PSG sonnait enfin la charge…

Sur une excellent décalage de Jérôme Leroy, Aloisio effaçait Bigné d’un passement de jambes mais son tir était contré par Grégorini, puis dégagé par la défense azuréenne (22e). Mais le Taureau de Goias allait connaître de nouvelles fausses joies… En effet, un superbe service de Leroy mettait Fiorèse sur orbite côté droit. L’ex-Guingampais adressait un centre en or et à ras-de-terre au Brésilien, mais celui-ci, à un à mètre de la ligne de but adverse, s’emmêlait inexplicablement les crayons (35e). Six minutes plus tard, Aloisio cadrait mal sa tête alors qu’il était idéalement placé au point de penalty. Ce centre de Cristobal aurait sûrement mérité meilleur sort…(42e). Dans l’intervalle, Leroy avait enflammé la tribune Boulogne en débordant côté gauche, mais sa merveille de centre piqué était mal exploitée par Fiorèse, qui expédiait le ballon dans les airs (38e). M. Vileo sifflait le retour aux vestiaires et le PSG pouvait fort justement espérer rompre le cadenas niçois en seconde période.

C’est ce qu’il tenta de faire, mais la défense des visiteurs, boostée par un grand Grégorini, résistait. Les dix premières minutes lancèrent le siège du PSG sur le nid des Aiglons. Les centres, comme les perles, tombaient alors du ciel dans la surface adverse… Domi (50e), puis Andre Luiz notamment, en faisaient leur spécialité mais la réussite se faisait attendre, et Cardetti effleurait le ballon sur le centre du Brésilien (52e). Afin d’accélérer les choses, Ronaldinho était appelé à entrer en jeu sous les vivas de la foule (59e). Mais une fois sur le pré, le Gaucho assistait impuissant au seul coup d’éclat des Niçois dans cette deuxième période. Un superbe débordement de Diawara sur Heinze précédait un centre en retrait qu’Everson reprenait victorieusement de demi-volée (62e). Letizi était battu, et le Parc sonné.

Les joueurs du PSG, en revanche, ne désarmaient pas et poussaient inextricablement les visiteurs dans leurs 18 mètres. A la 74e minute, Paris était enfin récompensé de ses efforts. Paulo Cesar, entré en lieu et place de Nyarko (69e), était servi par Ronaldinho et expédiait un centre au second poteau qui trouvait cette fois-ci la tête bien faite de Cardetti. Grégorini, enfin, mettait un genou à terre. Allait-il plier ? Malheureusement, la réponse fut « non ». Mais que reprocher au PSG ? Ronaldinho était partout, le danger se faisait de plus en plus pressant pour des Aiglons arc-boutés sur leur résultat. Grégorini captait tout se qui traînait dans sa surface, et lorsqu’il était trop court, la chance se chargeait de le suppléer, comme sur ce centre de Paulo Cesar trop long pour Alioune Touré (Fiorèse, 73e) alors que le gardien Rouge et Noir était dépassé.

L’arbitre annonçait quatre minutes de temps additionnel, autant de temps nécessaire à Paris pour faire céder le verrou niçois. Touré, de loin, s’y essayait (90e), mais son tir échouait dans les bras de Grégorini, toujours lui. C’en était fini des assauts parisiens puisque M. Viléo renvoyait finalement Nice au vestiaire, et Paris à sa déception.

Réactions :

Luis Fernandez (entraîneur-manager du PSG) : « Dans l’ensemble, je ne suis pas mécontent. Nice connaît une dynamique positive alors qu’au PSG, nous nous cherchons encore… Par rapport au Havre (1-0) il y avait plus de rythme ce soir. Les rentrées de Ronaldinho et Paulo Cesar ont dynamisé l’équipe. Je trouve qu’Aloisio est souvent pénalisé par les arbitres, et je souhaiterai que l’on m’explique pourquoi. Il faut continuer à gagner des points à l’extérieur en attendant d’être performant au Parc. Je tiens à vous rappeler que nous sommes, avec Lens, la seule formation invaincue de L1 jusqu’alors. La coupure de dix jours qui nous attend sera bénéfique pour harmoniser le niveau de forme du groupe. Il faut féliciter la performance niçoise ce soir. »
Gernot Rohr (entraîneur de l’OGC Nice) : « Nous avons réalisé un match courageux. Nous avons gagné un point supplémentaire dans l’optique du maintien. Nous sommes toujours en train de regarder derrière nous. Ce match nul est heureux car le PSG a effectué une grosse pression après notre but. Il nous reste désormais 32 points à prendre pour demeurer en L1. »

Mauricio Pochettino (défenseur et capitaine du PSG) : « Il est difficile d’accepter ce nouveau résultat nul à domicile ! Mais il faut continuer à travailler pour s’améliorer… Nous avons fait un bon match, nous allons prendre du repos désormais et le coach décidera de notre plan de travail à venir. Ce soir, il était difficile de produire du jeu car il n’y avait pas d’espace. Le championnat est long et nous serons bientôt fixés quant à nos possibilités de progression. Nous nous sommes améliorés depuis notre prestation contre le Havre. »

Fabrice Fiorèse (attaquant du PSG) : « Il était difficile ce soir de faire la différence car Nice est venue pour défendre. Le point positif, c’est que nous sommes parvenus à revenir au score. Nous sommes déçus mais il faut continuer à travailler. Si on continue à faire match nul à domicile et à gagner à l’extérieur, nous serons champions ! »


Le stade :

Le Parc des Princes
Le Parc des Princes

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