PSG – Nice 0-2, 27/01/91, Division 1 90-91

Antoine Kombouaré balle au pied Dimanche 27.01.1991, Championnat de France, Division 1, 24e journée (9e place) à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – O.G.C. NICE  0:2 (0:0)
– 6 000 spectateurs environ. Buts : Mège, 52′, Langers, 86′.
L’Équipe du PSG : Joёl Bats – Michel Bibard (Liazid Sandjak, 61′), Antoine Kombouaré, Jean-Pierre Bosser, Franck Tanasi – Jocelyn Angloma, Oumar Sène, Safet Sušić, Pierre Reynaud (Philippe Jeannol, 77′) – Daniel Bravo, Zlatko Vujović. Entraîneur : Henri Michel.


Maillot utilisé (en version à manches longues) :

Maillot domicile 1990-91 (collection MaillotsPSG)
Maillot domicile 1990-91 (collection MaillotsPSG)

Photos du match :

Le Luxembourgeois Langers devance Antoine Kombouaré (B. Fablet)
Jocelyn Angloma à la poursuite d'un niçois
Jocelyn Angloma à la poursuite d’un niçois
Antoine Kombouaré balle au pied
Antoine Kombouaré balle au pied devant Langers

Programme : 9091_PSG_Nice_Programme


Compte-rendu (France Football) :

7′ : ouverture de Sène pour Susic, qui, seul dans l’axe, croise trop son tir à ras de terre.
8′ : slalom et bon tir de Tanasi sous la barre que Morisseau dévie d’une claquette.
48′ : déviation de Bocandé, qui démarque Mège, lequel marque d’un lob parfait. But annulé pour un hors-jeu imaginaire.
52′ : Mège transmet dans la surface à Langers, qui remet à Bocandé. Tanasi dégage comme il peut, mais Mège reprend à l’entrée de la surface et marque malgré une parade désespérée de Bats (0-1).
63′ : centre parfait de Susic. Bravo rate sa reprise.
70′ : caviar de Susic pour Sandjak, qui reprend de volée. A côté.
86′ : contre de Bocandé et Langers face à Kombouaré. Passe de Jules, contrôle et but de Robby (0-2).

Notes des joueurs (France Football) : BATS : 4, BIBARD : 2 (SANDJAK, 61′), KOMBOUARÉ : 3, BOSSER : 2, TANASI : 3, SÈNE : 2, REYNAUD : 1 (JEANNOL, 77′), ANGLOMA : 2, BRAVO : 2, SUSIC : 5, VUJOVIC : 2

Note du match : 12/20

LE PARC DES OCCASIONS PERDUES (L’Humanité)

DANS le dernier éditorial de PSG Magazine, Francis Borelli se félicite des bons résultats de son club. Mais alors que l’on croit lire un simple discours sur les valeurs de son équipe, le président fait part de son inquiétude face aux évènements du Golfe. Le sport peut-être, mais il faut parfois savoir parler d’autre chose… Comment en effet, ne pas sentir que la France vit des heures graves. Le stade est presque vide (pas seulement à cause du froid), les fouilles sont systématiques à l’extérieur de l’enceinte. Le football français en proie déjà à un grand désintérêt, perd chaque jour un peu plus de sa fonction première: le spectacle. A quand des matches devant des tribunes désertes? Heureusement, l’équipe entraînée par Henri Michel, avait décidé de passer outre durant ce début de première période, pour nous faire vibrer au rythme d’un football rigoureux mais chatoyant. Avec à la base, un collectif bien élaboré, elle réussisait à semer le doute dans l’arrière garde niçoise. Paris faisait une nouvelle fois montre de sa capacité à séduire le Parc des Princes. Et de son incapacité pathologique à soutenir un tel rythme.

Au bout d’une demi-heure, les Niçois l’avaient compris et ne se gênaient plus pour pousser un peu plus avant leurs actions. Robby Langers osait même défier (35e) Joël Bats dans ses propres 18 mètres, sans succès. PSG échaudé par ces velléités méditérranéennes, repartaient à l’assaut des buts de Morisseau. Les Parisiens démontraient encore leur difficulté à concrétiser leur avantage technique. Mais pourquoi donc vouloir toujours entrer avec le ballon dans les buts?

Comme saisie par le froid, l’équipe de la capitale allait par un jeu moins incisif, offrir l’occasion aux Niçois d’ouvrir le score. Bocandé et Langers s’amusant, dans la surface du portier parisien, la défense repoussait mollement cette soudaine fantaisie. Fabrice Mège, en embuscade aux 16 mètres, en profitait et d’une frappe à ras de terre de l’extérieur du pied droit, perforait le but. (0-1). Le PSG n’avait dès lors plus qu’une alternative, investir la moitié du terrain des Méditerranéens. C’est ce qu’il fit, avec un jeu plus direct. Susic centrait pour Bravo, contré devant la ligne. Vujovic servait d’un petit centre piqué Sandjack (entré à la place de Bibard), dont la tête passait au dessus. Susic encore, donnait un caviar à ce même Sandjak dont la volée passait trop à droite.

Il était 16 h 25, les néons du Parc s’allumaient mais Paris ne trouvait toujours pas la lumière. Les Niçois réduits à la défensive, tentaient par tous les moyens de faire échec à cette furia. Ils allaient même se voir récompensés, contre le cours du jeu, d’un second but. Grâce à un contre parfait, les duettistes Bocandé – Langers parachevaient un travail bien mené. A 0-2, le bal des occases perdues s’achevait bien tristement pour des Parisiens malchanceux.


Le stade :

Le parc des Princes
Le parc des Princes

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s