Rennes – PSG 1-1, 03/05/06, Ligue 1 05-06

Edouard Cissé à la lutte avec Utaka

Mercredi 03.05.2006, Championnat de France, Ligue 1, 36e journée (8e place) à Rennes, au Stade de la Route de Lorient :
STADE RENNAIS F.C. – PARIS ST-GERMAIN F.C.  1:1 (0:0)
– 28 425 spectateurs. Buts : Källström, 71′ sur penalty, Bonaventure Kalou, 90′.
L’Équipe du PSG : Jérôme Alonzo – Stéphane Pichot, David Rozehnal, Mario Yepes, Sylvain Armand – Bernard Mendy (Bonaventure Kalou, 58′), Édouard Cissé (Vikash Dhorasoo, 73′), Paulo César, Christophe Landrin – Fabrice Pancrate, Carlos Beuno (Pedro Pauleta, 58′). Entraîneur : Guy Lacombe.
Avertissements à Sylvain Armand et Stéphane Pichot.


Maillot utilisé :

Collection MaillotsPSG
Maillot extérieur 2005-06 (collection MaillotsPSG)

Billet :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Prpgramme :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Sylvain Armand et Fabrice Pancrate tentent de stopper Bourillon
Sylvain Armand et Fabrice Pancrate tentent de stopper Bourillon
Edouard Cissé à la lutte avec Utaka
Edouard Cissé à la lutte avec Utaka
Källström dasn la défense parisienne
Källström dasn la défense parisienne
Mario Yepes et David Rozenhal face à Utaka
Mario Yepes et David Rozenhal face à Utaka

Vidéo :


Compte-rendu (psg.fr) :

Egalisation justifiée

En pleine confiance depuis sa victoire en finale de Coupe de France face à l’OM, le PSG a laissé passer l’orage rennais puis a cédé sur un penalty avant de revenir à la marque via Kalou (1-1).

Pour le plus grand bonheur des spectateurs, les Rennais et les Parisiens rentraient têtes baissées dans la partie évitant ainsi le round d’observation. Avec une équipe rennaise offensive et des Parisiens vainqueurs de la Coupe de France, les spectateurs s’attendaient à une belle rencontre. Ils n’ont pas été déçus.

Dès la 2e minute, Fabrice Pancrate tentait une « Dhorasoo » des 25 mètres mais son tir passait au dessus de la barre d’Isaksson. Les Rennais, toujours en course pour la troisième place, répondaient directement aux Parisiens par un coup franc de Gourcuff (4e), puis via une intrusion dans la surface parisienne de Monterrubio dont le centre en retrait était contré par Rozenhal (8e). La frappe de Källström hors cadre (11e) et les trois corners bretons consécutifs ne bouleversaient guère les hommes de Guy Lacombe.

L’orage rouge et noir se poursuivait durant quelques minutes sans toutefois inquiéter les Parisiens en pleine confiance. Bien en place, la défense parisienne gérait la période de « rush » rennaise avant d’essayer de placer ses contres assassins. Edouard Cissé interceptait le ballon aux 35 mètres rennais et lançait Landrin, mais ce dernier voyait son centre repoussé par la défense bretonne (32e). Ensuite, un centre de Pichot, qui était venu porter le surnombre, était bien capté par Isaksson qui coupa la trajectoire (40e).

Seuls quelques frissons de peur parcouraient les membres Parisiens lors d’un raid solitaire d’Utaka qui effaçait trois joueurs avant de frapper. Heureusement, Alonzo captait sans grand problème ce ballon (27e). Pour son retour dans le onze parisien, l’ancien stéphanois bloquait tous les ballons et notamment une frappe somptueuse de Monterrubio. A l’issue d’un jeu en triangle avec Utaka et Gourcuff, Monterrubio décochait un tir qui prenait la direction de la lucarne sans l’intervention décisive d’Alonzo (33e).

Egalisation de Kalou

Au retour des vestiaires, les Parisiens passaient la vitesse supérieure. Sur une ouverture à l’attention de Bueno, l’Uruguayen pouvait partir seul au but mais il manquait son contrôle. Sa frappe frôlait le cadre (46e). Le rythme de la partie montait en intensité. Alonzo était encore mis à contribution sur une frappe d’Utaka qu’il stoppait du pied (48e). Soulagement pour le banc parisien qui pensait alors assister à l’ouverture du score des Rennais.

Courageux et déterminés, les Rouge et Bleu poursuivaient leur quête de victoire. Sur un coup franc aux vingt mètres, obtenu par Bueno, Armand tentait sa chance mais il voyait sa frappe détournée par la main de Mbia. Le penalty était envisageable mais Alain Sars n’était pas de cet avis. D’ailleurs, Mbia venait tout juste d’être sanctionné d’un carton jaune sur l’action qui donne le coup franc. Dès lors, un carton rouge et un penalty auraient changé la donne.

A l’heure de jeu, le stratège francilien lançait ses deux atouts offensifs pour tenter de conclure les offensives parisiennes. Ainsi, Pauleta et Kalou remplaçaient Bueno et Landrin. L’Aigle des Açores n’attendait guère longtemps pour s’illustrer avec une belle frappe passant au dessus de la cage d’Isaksson (63e). Puis, Pichot centrait mais Pancrate manquait le cuir aux six mètres (64e). Côté Rennais, Utaka décala Monterrubio sur sa droite qui lui remit aux six mètres mais sa tête était bloquée par Alonzo. Enfin, sur une faute peu évidente d’Armand, Alain Sars sifflait un penalty contre les Parisiens. Le face à face Källström-Alonzo tournait à l’avantage du Rennais qui voyait son tir touché mais pas détourné par le portier Rouge et Bleu (71e, 1-0).

Les joueurs de la Capitale ne se laissaient pas abattre et repartirent à l’assaut des buts d’Isaksson. Pauleta côté droit dans la surface rennaise, prenait le meilleur sur Mensah et parvenait à frapper au but. Malheureusement, le portier breton détournait en corner (77e). Puis, Armand, idéalement placé dans la surface, frappa en force mais son tir manquait le cadre (79e). La chance ne souriait pas aux Parisiens jusqu’à l’intervention du buteur en Coupe de France et l’égalisation parisienne en tout fin de partie. Pancrate, côté gauche, alertait Yepes qui détournait pour Kalou. L’Ivoirien arrivait à toute allure pour fusiller, à bout portant, d’une demi-volée somptueuse Isaksson (1-1). Le match se terminait quelques instants plus tard sur ce match nul, pas si nul que ça…

Réactions :

Kim Källström (milieu de terrain de Rennes)
«C’est le deuxième match d’affilé que nous prenons but temps additionnel. C’est dommage de rater les points. Mais cela a été un bon match avec beaucoup d’occasions. C’est peut-être plus logique au regard de la physionomie de la rencontre. Après avoir marqué, nous avons voulu protéger notre avantage, c’est classique. C’est le football, c’est comme ça. Maintenant, rien n’est fini pour le championnat.»


Le stade :

Le stade de la route de Lorient
Le stade de la route de Lorient

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