PSG – Nancy 3-0, 20/02/00, Coupe de la Ligue 99-00

Christian

Dimanche 20.02.2000, Coupe de la Ligue, 1/4 de finale à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – A.S. NANCY-LORRAINE  3:0 (1:0)
– 29 627 spectateurs. Buts : Mickaёl Madar, 17′ ; Edwin Murati, 76′, Laurent Robert, 87′.
L’Équipe du PSG : Dominique Casagrande – Aliou Cissé, Talal El-Karkouri, Éric Rabésandratana, Igor Yanovski (Godwin Okpara, 75′) – Ali Benarbia, Pierre Ducrocq, Augustine Okocha, Edwin Murati – Mickaёl Madar, Christian Corrêa (Laurent Robert, 74′). Entraîneur : Philippe Bergeroo.
Avertissement à Edwin Murati.


Maillot utilisé (en version à manches longues) :

Maillot domicile version Coupe de la Ligue 1999-2000
Maillot domicile version Coupe de la Ligue 1999-2000

Billet :

(collection Socios Nancy)
(collection Socios Nancy)

Photos du match :

9900_PSG_Nancy_CdL_Benarbia
Ali Benarbia
Christian
Christian
Edwin Murati
Edwin Murati

Compte-rendu (psg.fr) :

La match commença dans une drôle d’ambiance. Pour preuve, côté supporters, les …  » Nan-cy, Nan-cy  » venus de la tribune Visiteurs que l’on entendit résonner bizarrement dans le Parc dès le coup d’envoi ! ! ! Auteuil et Boulogne n’étaient pas contents du résultat de leurs Rouge et Bleu face à l’OM et tenaient à le faire savoir par quelques banderoles et… leur silence !

On entendit même dans ces conditions la frappe sèche en pivot d’Hognon qui, dès la 4e minute, sollicita Casagrande… Les débats étaient donc lancés avec à noter, côté parisien, le retour de Jay-Jay Okocha (ovationné, lui…) et la titularisation en attaque de Madar aux côtés de Christian, alors que les Lorrains étaient privés, comme annoncé, des services de Cascarino, malade.

C’est dur, tout de même, de garder le silence quand les siens flirtent avec la surface adverse… Alors on commença à entendre des  » oh  » et des  » ah « , quand Christian par exemple, sur un centre de Murati, contrôla le ballon pour mieux le reprendre en demi-volée et faire frissonner le portier Nancéen (5e). Oooh ! Ce fut dans la foulée Aliou Cissé qui, d’un centre tir à ras terre, inquiéta Laquait (7e). Ahhh ! Au tour de Murati, à la 15e, d’y aller d’un tir (trop croisé) suite à une belle phase de jeu collectif parisienne…

Le temps était venu pour Auteuil et Boulogne de rompre la glace. P …A …R …I …S ! PARIS ! ! ! Ce PARIS là si fort scandé réchauffa enfin l’atmosphère… et Christian qui, trois minutes plus tard, servait tout en  » touché  » Madar qui trompait Laquait. Le but qui fait du bien pour Mickaël, sortant d’une longue période de blessure, et pour ce public qui poussait maintenant sans retenue les siens.

Et ça continue : débordement de Christian côté gauche, talonnade pour Murati, centre de ce dernier sur Benarbia remettant pour Ducrocq dans l’axe… et la balle qui rase encore, mais du mauvais côté, le poteau du portier lorrain. Quant à Jay-Jay, il va bien, merci. Toujours aussi efficace et spectaculaire, il était déjà pour son retour l’animateur et l’accélérateur du jeu parisien.

Ducrocq, cherchant astucieusement à prolonger de la tête dans la surface (31e), Christian, lancé en profondeur mais enlevant trop sa frappe (38e) puis Benarbia (41e) inquiétèrent encore Laquait, jusqu’à ce que la pause soit sifflée sur un score de seulement 1-0 mais avec une très forte domination du PSG… ovationné pour sa rentrée aux vestiaires.

SE METTRE A L’ABRI…

Le tout était maintenant pour le PSG de se mettre au plus vite à l’abri d’un contre nancéen, afin d’offrir à son public le seul résultat  » logique  » de ce quart de finale de Coupe de la Ligue pour rejoindre en demi Gueugnon (tombeur de Strasbourg), Bastia (ayant coiffé Lyon) et… le Red Star (venant de s’offrir Sedan).

On crut l’affaire quasiment bouclée quand, après un quart d’heure de jeu, Murati lança Christian pour le 2-0… But ? Et non, refusé pour un hors-jeu sans doute millimétré sifflé par M. Colombo. Il fallait donc encore attendre, sachant qu’à ce petit jeu, Nancy jouait tout de même crânement sa chance…

Edvin Murati a sûrement réalisé l’une de ses meilleures prestations depuis le début de la saison, avec à la clé un joli but

Le temps des changements était venu… Bölöni avait déjà rappelé Hadji sur le banc pour le remplacer par Rambo, alors que Biancalani et Ze Alcino, peu en vue, allaient céder leur place à Velazquez et Chiba. Quant à Philippe Bergeroo, il choisissait de changer Christian (encore une fois ovationné) pour lancer Robert en attaque, et de faire sortir Yanovski (lui aussi applaudi) pour reformer une doublette nigériane désormais vice-championne d’Afrique : Okpara rejoignait ainsi Jay-Jay sur la pelouse.

Murati, lui, ne se soucia pas de tous ces changements. Lancé par Madar, le Franco-albanais transperçait la défense lorraine pour tromper Laquait et y aller d’une belle cabriole pour fêter son but (77e)… Celui de la délivrance, qui débrida Paris et le même Murati, décidément très à son aise, à l’image deux minutes plus tard de sa superbe tête plongeante, sur un centre de Robert, qui inquiéta Laquait.

Il ne pouvait plus rien arriver au PSG, d’autant plus que Casagrande se montrait lui aussi à son avantage sur plusieurs actions, dont une très chaude de Wiart qui se présenta seul face à lui. S’en suivirent de belles frappe d’Okpara (83e), de Benarbia (85e), et un gri-gri de Jay-Jay qui décala Aliou Cissé sur la gauche : tir de ce dernier en plein sur Laquait, qui repoussait le ballon sur Robert à l’affût… Contrôle et troisième but pour Paris (87e).

Les dernières minutes ne furent que formalité : on pouvait pleinement apprécier la qualification, Rabesandratana, l’ex-Nancéen le premier… Car le PSG, en six matches depuis 1991, n’avait encore jamais battu Nancy ! De quoi faire jeter au petit Murati son maillot en Auteuil pour fêter son grand match. De quoi se remettre en confiance en championnat avant d’affronter, samedi prochain à 19 heures au Parc…les mêmes Nancéens, hasard du calendrier. Et pour compléter le tableau, de quoi enfin se mettre en appétit pour un huitième de finale de Coupe France tiré aujourd’hui et qui verra le PSG se déplacer à… Strasbourg.

Ce soir, le Parc ne gronde plus… Il s’est régalé et en redemande. Sur tous les fronts !


Le stade :

Le parc des Princes
Le parc des Princes

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